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Disneyland Paris prépare un making-of exclusif du Festival du Roi Lion et de la Jungle

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Rendez-vous dès le 25 mai sur les médias officiels de Disneyland Paris pour découvrir les premières images de ce making-of exceptionnel. Plus d’informations à venir sur news.disneylandparis.com.

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Disneyland Paris diffusera un making-of exclusif dans les coulisses du Festival du Roi Lion et de la Jungle

Disneyland Paris présente aujourd’hui un premier aperçu avec une bande-annonce remplie d’images inédites :

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Ce programme produit officiellement par les équipes de Disneyland Paris est une grande première qui offrira la possibilité aux spectateurs de rentrer directement en immersion dans les coulisses de la magie Disney. Il sera diffusé en plusieurs temps forts – au fur et à mesure de sa production – sur les médias officiels de Disneyland Paris.

Le premier rendez-vous est donné le 25 mai avec une émission diffusée en live sur YouTube, Facebook et disneylandparis.fr. Le public peut s’inscrire dès maintenant en cliquant sur ce lien afin de ne pas manquer sa diffusion. Cette émission dévoilera les tous premiers préparatifs, avant même le début des répétitions…

Une saison dédiée aux chefs d’œuvres Disney Le Roi Lion et Le Livre de la Jungle

Cet été, dès le 30 juin 2019, le Festival du Roi Lion et de la Jungle fera vibrer les visiteurs de Disneyland Paris aux rythmes de la savane africaine et de la jungle indienne avec notamment :

  • « Le Roi Lion et les Rythmes de la Terre »

Ce nouveau spectacle célèbrera la légende de Simba, Nala, Rafiki, Mufasa, Scar, Timon et Pumbaa de manière encore jamais vue. L’émotion devrait être au rendez-vous avec de nouvelles mises en scènes spectaculaires pour « L’Histoire de la vie », « Je voudrais déjà être roi », « L’amour brille sous les étoiles », le cultissime « Hakuna Matata » et bien d’autres encore.  Chanteurs, danseurs, acrobates et percussionnistes vont donner une nouvelle vie à la Terre des lions avec des chorégraphies et des costumes inédits.

  • « Le Rythme de la Jungle »

Cette nouvelle création défilera des quatre coins du Parc Disneyland et invitera les visiteurs à swinguer à Central Plaza avec ses Personnages iconiques comme Baloo et le Roi Louie, mais aussi de nombreux artistes spécialement venus d’Inde, un défilé d’animaux surdimensionnés et bien d’autres surprises encore…

L’immersion ne s’arrêtera pas là puisque Disneyland Paris prépare également d’autres surprises pour plonger les visiteurs au cœur des films Le Roi Lion et Le Livre de la Jungle. Le making-of invitera d’ailleurs les spectateurs à découvrir la création de chacune de ces nouveautés, incluant le développement d’une nouvelle offre de restauration et d’une expérience shopping dédiée.

Le Festival du Roi Lion et de la Jungle se déroulera à Disneyland Paris du 30 juin au 22 septembre 2019. Plus d’informations sur disneylandparis.fr

Disneyland Paris

Il était une fois à Disneyland Paris – Front Lot

Laurent Cayuela, Concepteur Ecrivain à Walt Disney Imagineering creative Paris, vous entraine dans les histoires qui rendent Disneyland Paris unique. Pour cet épisode, découvrez comment la Place des Frères Lumière rend hommage aux débuts de la carrière de Walt Disney.

L’architecture de la Place des Frères Lumière est inspirée par les studios Disney qui, de 1926 à 1939, étaient sur Hyperion Avenue à Hollywood, dont on trouve une photo d’ensemble dans la boutique Walt Disney Studios Store. Inspirés du style architectural Spanish Revival (particulièrement en vogue en Californie du Sud pendant l’âge d’or d’Hollywood), tous les éléments de Front Lot font penser à une hacienda espagnole : carrelage au bas des murs, frises avec des carrés qui rappellent le passage des poutres et courbes sur les façades et les toits.

 Tout n’est que lumière

À cette époque, des bâches recouvraient les toits, des studios et filtraient la lumière puisqu’on filmait en noir et blanc. Quand on voulait tourner en extérieur, il suffisait de replier ces bâches pour bénéficier de la lumière naturelle du soleil sans quitter le plateau. À l’ouverture du parc en 2002, des couleurs chaudes furent choisies pour les façades de Front Lot, dans le but de ressortir sur le ciel parfois gris de Marne-La-Vallée. À noter : l’entrée du Parc Walt Disney Studios rend également hommage aux créateurs français du cinématographe : les frères Louis et Auguste Lumière, d’où le nom donné à la place.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][TS-VCSC-Youtube content_youtube=”https://www.youtube.com/watch?v=hyJlsvcW_aU” el_file=””][/vc_column][/vc_row]

Grande Célébration 25

Il était une fois à Disneyland Paris – Frontierland

[vc_row][vc_column][vc_column_text]Laurent Cayuela, concepteur écrivain à Walt Disney Imagineering Creative Paris, partage les histoires qui rendent notre destination unique. Ce mois-ci, à l’occasion du Festival du Roi Lion et de la Jungle, intéressons-nous à Frontierland, un Far West digne d’un western.

Avant d’explorer Frontierland, le nom du Land mérite une traduction et une explication. Le mot Frontier est un mythe typiquement américain : c’est une ligne imaginaire permettant aux pionniers de différencier le monde connu et le reste du continent qu’ils devaient encore découvrir. En France, cette période fait référence à la “Conquête de l’Ouest”.

Thunder Mesa, entre légendes et réalité

À Disneyland Paris, les grandes étapes de cette conquête se retrouvent clairement dans les différentes architectures racontant l’histoire de l’expansion d’une ville fictive, Thunder Mesa. Pour accéder à cette ville, on doit passer par la forêt peuplée par les amérindiens, où on y trouve le premier signe de la civilisation européenne avec le Fort Comstock.

En 1848, un événement bouleverse la vie des habitants de Thunder Mesa : la découverte de l’or dans la mine de Big Thunder Mountain et en 1885, à l’arrivée du chemin de fer, la ville devient une petite communauté agricole. Reste, sur les hauteurs de la ville, le magnifique manoir des Ravenswood qui nous invite à s’interroger sur le fait que Mélanie ne soit toujours pas mariée, malgré ses quatre prétendants…[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][TS-VCSC-Youtube content_youtube=”https://www.youtube.com/watch?v=jBnouzbrzE4&feature=youtu.be” el_file=””][/vc_column][/vc_row]

Couture

Disneyland Paris célèbre son patrimoine

Les 21 et 22 septembre, Disneyland Paris® célèbre ses métiers d’art et fête son héritage architectural au cours d’un weekend unique.

Disneyland Paris, c’est 27 ans d’expertise dans le domaine du spectacle. Depuis son ouverture en 1992, plus de 80 parades et cavalcades se sont succédées. On retrouve également de nombreuses références architecturales au sein de notre destination. De l’architecture victorienne de Main Street USA au Pueblo Deco de The Twilight Zone Tower of Terror, sans oublier le steampunk de Discoveryland, la créativité et le travail minutieux des imagineers ne cesse de faire voyager nos visiteurs.

Au cours de ce weekend inédit, petits et grands auront l’occasion de découvrir ou redécouvrir Disneyland Paris sous un autre œil à travers des visites inédites ainsi qu’une exposition située au cœur du parc, offrant à tous les visiteurs une rétrospective de fabuleux costumes de scènes, maquettes de chars et des photographies inédites du parc. Le divertissement, l’artisanat et la tradition faisant partie intégrante du patrimoine immatériel de notre continent, ce sont tout autant de richesses qui trouvent au cœur de la première destination touristique européenne un lieu d’expression et de préservation de ces savoir-faire.

Découvrez dès aujourd’hui la bande annonce de cet événement sans pareil.[vc_video link=”https://www.youtube.com/watch?v=umaVmv1l4cQ” el_width=”80″ align=”center”][vc_column_text]Parades, spectacles musicaux, happenings en tout genre, à Disneyland Paris, c’est tout un éventail de spectacles qui se déploie au quotidien, mobilisant des centaines d’artistes aux spécialités les plus variées. Des toits du restaurant Fuente del Oro, lors du spectacle Zorro de l’été 1993, aux scènes de Central Plaza, lors du Rythme de la Jungle de cet été, la destination est un véritable théâtre à ciel ouvert. Disneyland Paris rendra hommage à ce magnifique héritage artistique les 21 et 22 septembre lors d’une exposition inédite.

Un grand nombre de métiers (designers, couturiers, modélistes, tailleurs, modistes, etc.) travaillent pour la création de chacun des costumes utilisés dans nos spectacles, toujours en étroite collaboration avec les Metteurs en Scène. Le processus de création peut commencer plus de deux ans à l’avance, par des échanges d’idées avec les autres créateurs du spectacle. Pour la réalisation du spectacle Le Rythme de la Jungle, les équipes créatives ont réalisé un voyage au Rajasthan, en Inde, pour découvrir les bijoux et costumes traditionnels afin de rendre le spectacle d’autant plus immersif.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column width=”1/2″][vc_single_image image=”13697″ img_size=”medium” alignment=”center”][vc_single_image image=”13699″ img_size=”medium” alignment=”center”][/vc_column][vc_column width=”1/2″][vc_single_image image=”13698″ img_size=”medium” alignment=”center”][vc_single_image image=”13700″ img_size=”medium” alignment=”center”][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Le choix des textiles, des techniques et des volumes est une étape incontournable de la création des costumes. Plus de 470 références de matières et 450 références de fournitures (comme les boutons, fermetures éclaires, etc.) font partie de notre catalogue. Cette grande diversité de matière première reflète la multitude de spectacles aux inspirations différentes que propose notre destination.[/vc_column_text][vc_column_text]Le Festival du Roi Lion et de la Jungle a été le temps fort de cet été avec ses spectacles inédits, sa nouvelle expérience culinaire au Restaurant Hakuna Matata, une collection de produits uniques, et sa troupe venue du monde entier pour participer au spectacle Le Rythme de la Jungle !

Disneyland Paris poursuit son engagement en faveur de l’accessibilité en proposant chaque week-end des représentations du spectacle Le Roi Lion et les Rythmes de la Terre en « chansigne », une forme d’expression artistique en langue des signes Française.

L’expérience immersive du Festival du Roi Lion et de la Jungle a proposé à nos visiteurs de redécouvrir deux des plus célèbres Classiques Disney des spectacles jusqu’aux restaurants et boutiques du Parc pour faire d’une journée à Disneyland Paris une visite au cœur des univers du Roi Lion et du Livre de la Jungle.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

Le saviez-vous ?

[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column width=”1/2″][vc_single_image image=”13656″ img_size=”400×400″ alignment=”center”][/vc_column][vc_column width=”1/2″][vc_single_image image=”13660″ img_size=”400×400″ alignment=”center”][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Retour sur un weekend riche en découvertes.[/vc_column_text][TS-VCSC-Youtube content_youtube=”https://www.youtube.com/watch?v=-jwJ9KA__Pg” el_file=””][/vc_column][/vc_row]
Costumes-Operationnels

Les secrets de Disneyland Paris : au cœur de l’Atelier Couture

Mickey à l'Atelier de Couture

L’art du costume à Disneyland Paris, c’est avant tout une équipe de près de 100 personnes dédiée à la création des tenues portées par Mickey, Minnie, Donald, Daisy et leurs amis mais aussi les danseurs des spectacles, les performers des parades et bien sûr tous les Cast Members des attractions, boutiques, restaurants et Hotels et Resorts Disney.

Un grand nombre de métiers se cache derrière la conception d’un costume, qu’il soit destiné pour la scène ou pour les professions opérationnelles. D’un côté, l’équipe « Design » – qui imagine et dessine les créations – est composée de costume designers, costumiers, leurs assistants, graphistes mais aussi d’une équipe spécialiste de la création en cosmétologie. De l’autre, l’Atelier Couture – là où la production des concepts prend vie – est quant à lui composé d’une cinquantaine de couturiers, modistes, modélistes, tailleurs, et même d’une perruquière ! C’est donc une véritable multitude de talents, tous maîtres de la précision et du détail qui œuvre à la création de chacun des costumes que les visiteurs de Disneyland Paris peuvent admirer au quotidien.

Vignette Atelier Couture

Bienvenue au cœur de l’Atelier Couture 

Ce grand atelier fait évidemment rêver petits et grands, amoureux du spectacle, aventuriers des attractions et passionnés de couture, comme Chantal Thomass. Lors de sa dernière visite pendant le Noël Enchanté Disney, la célèbre créatrice de mode française avait fait part de son plus grand souhait : découvrir l’Atelier Couture de Disneyland Paris et pouvoir échanger avec les équipes qui œuvrent au quotidien à la création de ces plus belles parures. Un beau rêve comme la Marraine Fée de Cendrillon aime exaucer !

Regardez sans plus attendre ce reportage au cœur des coulisses de Disneyland Paris avec Chantal Thomass et les équipes de l’Atelier Couture :

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Les chiffres incroyables des costumes à Disneyland Paris

Pour vous permettre de briller auprès de votre famille et de vos amis lors de votre prochaine visite à Disneyland Paris, on vous livre aujourd’hui une myriade d’informations qui feront de vous un incollable des costumes Disney.

  • On estime à plus de 200 le nombre de costumes dont dispose Mickey. Spectacles, parades, événements saisonniers ou soirées exceptionnelles… Toutes les occasions offrent l’opportunité à Mickey de porter un costume tout particulier. Il n’est évidemment pas la seule star à posséder un immense dressing. Imaginez le nombre de costumes dont regorgent les coulisses de Disneyland Paris !

Mickey à l'Atelier de Couture

  • Environ 60 000 pièces de costumes de scène sont utilisées pour les spectacles de Disneyland Paris.
  • Minnie aussi dispose d’une incroyable garde-robe avec pas moins de 150 tenues créées spécialement pour elle. Printemps, hiver russe, parisienne, sportive ou encore haute couture avec une robe créée par Alber Elbaz en 2013… La souris qui est une véritable icone de mode peut se changer au grès de ses envies.

  • Un spectacle comme Le Roi Lion et les Rythmes de la Terre a nécessité la création de plus de 400 costumes sur une période de 2 ans. Pour aller encore plus loin dans les détails, on parle de 30 designs de costumes, 50 journées d’essayages et d’ajustements, 1876 pièces de costumes, 2541 mètres de tissu sublimé et 112 paires de chaussures sur-mesure !

Spectacle "Le Roi Lion et les Rythmes de la Terre"

  • Pour la réalisation du spectacle Le Rythme de la Jungle, les équipes créatives ont réalisé un voyage au Rajasthan, en Inde, pour découvrir les bijoux et costumes traditionnels afin de rendre le spectacle d’autant plus immersif. Le spectacle a nécessité pas moins de 46 designs différents et dispose d’une parure de 2000 pièces de bijoux venues directement du Rajasthan.

Spectacle "Le Rythme de la Jungle"

  • Le spectacle Timon’s Matadance créé lui aussi pour Le Festival du Roi Lion et de la Jungle, a nécessité 4500 perles peinte et dispose de 859 pièces de costumes.
  • La Parade de Noël Disney a été conçue avec 51 designs et 5025 pièces de costumes pour défiler avec 98 artistes et Personnages Disney.

Mickey et Minnie sur la Parade de Noël Disney

  • Le spectacle Mickey et le Big Band de Noël a nécessité la création de 31 designs et 2145 pièces de costumes.

Mickey et le Big Band de Noël

  • 29 000 mètres de tissu ont été commandés par les équipes en 2019.
  • Enfin, pour la partie opérationnelle qui se veut tout aussi magique, environ 8000 Cast Members sont habillés par les équipes Costuming de Disneyland Paris et 692 designs de costumes ont été créés depuis 1992.

Costumes Operationnels à Disneyland Paris

Il ne vous reste plus qu’à bien apprendre ces chiffres et surtout ne pas trop vous emmêler comme Mickey !

StarWars

Star Wars : La Célébration Galactique – Rencontre avec la productrice et le régisseur général du spectacle

A la fois grandiose et totalement immersif, le spectacle ​Star Wars : La Célébration Galactique de retour depuis le 11 janvier 2020 au Parc Walt Disney Studios, bénéficie d’une scène unique en son genre au pied de la ​Tour de la Terreur​, ainsi que de moyens techniques impressionnants. Découvrons ce dispositif original avec la productrice du spectacle, Marie-Charlotte Bientz et le régisseur général, Michael Mulato​.

Marie-Charlotte, Michael, pouvez-vous nous décrire votre parcours à Disneyland Paris ?

Marie Charlotte : J’ai intégré l’entreprise il y a 12 ans maintenant. J’avais étudié la production de spectacles à l’université et Disneyland Paris était mon entreprise alternante pendant mon Master. J’ai eu la chance par la suite d’y être embauchée en tant qu’assistante de production et j’ai évolué depuis jusqu’à mon poste actuel. ​Disney Dreams! fut le premier spectacle sur lequel j’ai travaillé quand j’ai intégré la production. C’est d’ailleurs là que j’ai rencontré Michael. Et suite à cette expérience, on m’a demandée de participer au développement de l’infrastructure scénique de Production Courtyard, ainsi qu’au spectacle ​Star Wars : La Célébration Galactique qui fait appel, comme ​Disney Dreams!,​ à la vidéo-projection.

Michael : Quant à moi, je suis arrivé à Disneyland Paris il y a quinze ans. J’ai commencé par travailler dans les attractions, puis je suis passé au département parades où j’accompagnais les Personnages Disney et je guidais les chars. Deux ans plus tard, je suis devenu assistant régisseur. Entre 2007 et 2017, j’ai participé à la plupart des spectacles de la destination. Puis, je suis passé régisseur spectacles sur des productions comme ​Bienvenue à la Belle Saison (2014) ou ​La Garden Party de Dingo (2016). Pendant presque un an, j’ai été régisseur sur ​Disney Dreams! avant de devenir régisseur général il y a bientôt trois ans. J’ai travaillé en tant que tel sur les différentes saisons comme Noël, Halloween et le premier festival ​Pirates & Princesses et cela fait maintenant plus d’un an que je suis le régisseur général de la scène de Production Courtyard, au pied de la ​Tour de la Terreur​. Je m’occupe de tous les spectacles qui s’y déroulent comme ​#Surprise Mickey,​ ​Légendes de la Force ou ​La Saison des Super Héros Marvel​.

Michael, en quoi consiste ton travail ?

Michael : En tant que régisseur général de cette scène, je suis le responsable opérationnel de tout ce qui s’y passe. Une fois que le spectacle est en opération, c’est-à-dire après la phase de production pilotée par Marie-Charlotte, je dirige tous les corps de métiers qui travaillent dessus, avec l’aide de mon équipe de régisseurs, afin de coordonner l’ensemble.

Pouvez-vous nous en dire plus sur cette scène très particulière ?

Marie Charlotte : Nous l’avons créée pour pouvoir y présenter des spectacles dans le cadre des différentes saisons du Parc Walt Disney Studios. Il fallait donc qu’elle soit très flexible. Les écrans LED constituent un élément technique très important de ce dispositif dans la mesure où ils permettent d’y jouer de jour comme de nuit. A la base, nous n’avions qu’un écran principal, puis nous avons fait des extensions et nous avons désormais trois écrans qui permettent une vraie immersion. Puis, nous avons rajouté deux nouvelles scènes avec leur propre écran, à cour et à jardin comme on dit dans le milieu du spectacle. Au final, tous ces écrans peuvent jouer en simultané, aussi bien en panoramique que de manière individuelle. C’est quelque chose que nous exploitons beaucoup sur ​Star Wars : La Célébration Galactique​.

Comment utilisez-vous la dimension « projection » et l’audio pour créer l’expérience la plus immersive possible ?

Marie Charlotte : La Tour de la Terreur est le bâtiment le plus haut de Disneyland Paris, avec une surface de projection assez unique. La technologie a beaucoup progressé depuis la fin du spectacle ​Disney Dreams! il y a quatre ans et cela se ressent dans ce spectacle.

Michael : Nous disposons de 17 vidéoprojecteurs, dont 16 en « quadrial », c’est-à-dire que nous avons quatre vidéoprojecteurs projetant la même image sur une zone donnée, ce qui permet d’avoir plus de puissance et plus de lumière pour un rendu encore plus spectaculaire. De plus, la ​Tour de la Terreur offre une surface très importante et plane​, ce qui fait qu’on peut projeter plusieurs scènes à la fois, sur plusieurs endroits de la Tour. Quant au dernier vidéoprojecteur, il sert à habiller le reste de Production Courtyard, de manière à plonger encore davantage les visiteurs dans notre histoire. En effet, les visiteurs ne font pas simplement face au spectacle, ils sont véritablement à l’intérieur de l’aventure. Et il n’y a pas que l’image. Le son est aussi un paramètre essentiel de cette immersion.

Marie Charlotte : Ce qui est aussi unique à cette scène, c’est ce son à 360°. C’est-à-dire que vous avez une diffusion sonore en façade, donc orientée vers le public, mais il y a aussi un système de diffusion en 7.1 réparti tout autour de la place qui nous permet de créer des effets particulièrement immersifs. Par exemple, quand un vaisseau est projeté sur la ​Tour de la Terreur​, vous avez le bruit de son moteur qui se spatialise sur toute la place et vous avez vraiment l’impression qu’il est en train de passer juste au-dessus de vous.

Ce spectacle associe beaucoup de moyens d’expression différents. Comment tout cela est-il synchronisé ?

Michael : Tout est coordonné par un « time code », une sorte de chronomètre très précis, et tous les effets sont programmés à partir de ce décompte.

Marie Charlotte : Et ce time code est guidé par la musique. L’audio, c’est le chef d’orchestre de tous nos spectacles. Natalia Beliaeva, la metteure en scène du spectacle​, a une grande sensibilité musicale. Cela se ressent dans sa manière de mettre en scène personnages et images. Elle vient du mouvement, de la musique. Et de la musique découlent la vidéo, les lasers, la lumière et la pyrotechnie. Nous avons été particulièrement attentifs à la manière de combiner tous ces éléments autour la musique. Sur ​Star Wars​, c’est d’autant plus important que la partition de John Williams est très, très riche. La magie de ce spectacle, c’est d’emporter le public dans un mouvement, lui donner l’impression, tout en étant statique, de s’envoler vers cette galaxie lointaine, très lointaine.

Comment avez-vous travaillé avec les différents metteurs en scène du spectacle ?

Marie Charlotte : Notre but, en production, c’est de faire en sorte que les rêves de nos metteurs en scène deviennent réalité et de leur donner les capacités d’aller encore plus loin. Sur ​Star Wars : La Célébration Galactique​, cela se manifeste particulièrement au niveau des interactions avec nos amis robots. Le souhait du metteur en scène d’avoir certains des robots de la saga sur le spectacle a influencé la conception de la scène. C’est ainsi que nous avons C-3PO et R2-D2, mais aussi BB-8, et la séquence des robots est devenue beaucoup plus importante qu’elle ne l’était au départ.

Comment le spectacle a-t-il évolué depuis sa création en 2017 ?

Marie Charlotte : Le spectacle a évolué grâce au déploiement scénique et aux travaux réalisés pour rendre le dispositif encore plus immersif. Ce nouveau dispositif offre également davantage de surface scénique, ce qui fait que tous nos personnages ont encore plus de possibilités d’interaction avec le public. Et puis, chaque nouvel épisode apporte son lot de nouveautés. C’est pourquoi nous avons intégré comme il se doit un hommage à Star Wars : L’Ascension de Skywalker,​

En quoi les réactions du public sont-elles une source d’inspiration ?

Marie Charlotte : La réaction à chaud des visiteurs est extrêmement importante pour nous. Quand on a la chance d’avoir une saison comme celle-ci, qui revient d’une année sur l’autre, on essaie d’en tenir compte pour nous améliorer, et pour répondre aussi aux rêves de certains fans.

Michael : Nous passons des semaines voire des mois à travailler en amont en réunion, et surtout en répétitions, à voir et revoir le spectacle toutes les nuits. Mais le jour de la première, ce n’est plus le spectacle que je regarde, mais le public. C’est un moment très fort, que l’on attend avec impatience.

Quel est votre moment préféré de cette Célébration Galactique ?

Marie Charlotte : Je dirais l’arrivée de Dark Vador. Il sort de l’ombre et on voit juste son sabre qui s’allume dans la pénombre avant qu’il se révèle à nous. Iconiquement, c’est très fort. Tout le personnage est là, renforcé par ses images sur la ​Tour de la Terreur.​ Je pense aussi à Dark Maul et ses acrobaties incroyables. Il est seul en scène ; son intervention est très courte et pourtant c’est un moment très fort du spectacle.

Michael : Pour moi, c’est l’ouverture, avec le générique de ​Star Wars​. Je me rappelle de la première fois où j’ai découvert ce spectacle. Je travaillais encore sur ​Disney Dreams!,​ mais j’avais eu la chance de pouvoir assister à la générale avant tout le monde. Je ne savais pas du tout ce qui allait se passer. J’étais en train de discuter avec un collègue quand, d’un seul coup, les premiers accords ont résonné et j’ai eu des frissons. En un instant, j’ai compris qu’il allait se passer quelque chose de spécial. J’adore également le final, avec tous les personnages sur scène et les paroles « The Force will be with you… always ! » C’est un moment qui me transporte !

Ce spectacle est  l’œuvre de toute une équipe. Pouvez-vous nous parler de l’aspect humain de cette production ?

Michael : En opération, nous sommes une quarantaine de personnes quotidiennement que ce soit les équipes vidéo, lumières, effets spéciaux, son, régie. Nous avons une équipe très soudée. Que ce soit la production ou la régie, on est heureux de se retrouver tous les ans pour ce rendez-vous.

Marie Charlotte : Si on parle de la mise en œuvre globale du spectacle, on monte facilement aux alentours de 200 personnes. Chacun d’entre nous a un attachement particulier envers les personnages et les histoires ​Star Wars​. Pour ma part, c’est mon papa qui m’a fait découvrir cet univers. Il était aux Etats-Unis quand le tout premier film est sorti en 1977, et il m’a transmis sa passion alors que j’étais encore petite. On a tous une histoire avec ​Star Wars.​ C’est un lien supplémentaire qui nous unit.

Orchestre

La Reine des Neiges : Une Invitation Musicale – Entretien avec Matt Walker (Executive WDI Music Studio) et Yaron Spiwak (Producteur)

[vc_row][vc_column][vc_column_text]La musique est une part essentielle de la magie de l’attraction La Reine des Neiges : Une Invitation Musicale. Deux de ses créateurs, Matt Walker, qui est en charge de la musique pour l’ensemble des Parcs Disney et le producteur musical Yaron Spiwak, nous en disent plus :

Vous avez travaillé tous les deux sur de nombreux projets liés à La Reine des Neiges pour les Parcs Disney et la Disney Cruise Line. Selon vous, qu’est-ce qui rend La Reine des Neiges : Une Invitation Musicale unique ?

Matt Walker : La Reine des Neiges : Une Invitation Musicale est une attraction qui offre non seulement la possibilité de revivre des moments emblématiques du film, mais plus encore d’y participer. C’est une expérience particulièrement immersive pour le public. Ce fut un plaisir pour nous de partir de la musique du film et de faire en sorte qu’elle participe pleinement de cette expérience.

Yaron Spiwak : Que ce soit la parade La Reine des Neiges 2 : Un Voyage Enchanteur, le segment dédié à La Reine des Neiges dans Mickey et le MagicienFrozen – Live at the Hyperion au parc Disney California Adventure ou les spectacles de la Disney Cruise Line, il n’existe pas deux versions qui se ressemblent. Chaque spectacle a sa propre identité et propose une vision différente du film. Ce qui rend La Reine des Neiges : Une Invitation Musicale unique, c’est qu’elle associe comme jamais notre savoir-faire en matière de cinéma, d’expériences immersives et de spectacle.

Quel fut exactement votre rôle sur ce projet ?

MW : Ce fut un rôle de guide et de soutien sur le plan musical. Nous avons participé à son développement dès le départ, puis nous l’avons accompagné tout au long du processus, notamment lors de l’enregistrement et de l’intégration finale dans le spectacle.[/vc_column_text][vc_single_image image=”13971″ img_size=”large”][vc_column_text]Comment a débuté la création de cette musique ?

MW : Nous avons commencé à travailler sur cette attraction à peu près un an avant son ouverture. Yaron ayant déjà participé à différent projets liés à La Reine des Neiges depuis la sortie du film, il était la personne idéale pour accompagner celui-ci en tant que créatif et producteur. A partir de là, nous avons fait appel à Jonathan Barr pour assurer le suivi sur place en tant que producteur musical. Dans la mesure où il s’agit essentiellement d’une production théâtrale, il nous fallait un expert en musique qui puisse être présent pour aider les metteurs en scène en la matière.

YS : Jonathan a travaillé au quotidien avec les metteurs en scène Françoise Baffioni et Matteo Borghi, ainsi que toute l’équipe. Il collabore avec Disney depuis de nombreuses années, que ce soit en tant que producteur ou compositeur. Pour ce projet spécifique Matt et moi avons aussi suggéré Andrew Cottee, qui travaille actuellement avec des grands noms de la musique de film comme John Debney et Joel McNeely sur la série The Orville. Nous avions entendu parler de la qualité de son travail et nous nous sommes dits qu’il serait parfait pour notre projet. Son style repose sur une solide base classique à laquelle il apporte une touche très actuelle. Nous l’avons associé à un autre musicien, Marco Paguia, qui est directeur musical à Broadway et a travaillé sur le spectacle La Reine des Neiges de Disney Cruise Line. Ensemble, ils ont imaginé la musique idéale pour chaque scène de notre spectacle.[/vc_column_text][vc_single_image image=”13972″ img_size=”large”][vc_column_text]Comment s’est passée cette collaboration ?

YS : Ce fut une collaboration très étroite. Un vrai travail d’équipe. Nous avons d’abord répertorié les moments les plus emblématiques du film. Ensuite, nous les avons retravaillés, édités de manière à ce qu’ils s’intègrent au mieux dans notre spectacle, puis enregistrés. Enfin, pour l’intégration finale, Jonathan a travaillé en partenariat avec l’ingénieur du son Steven Morrow, qui a une grande expérience en matière de musique de film, afin que notre musique rende parfaitement dans l’attraction.

C’est ce que j’adore à Imagineering : chaque projet repose sur une vraie collaboration. On ne travaille pas tout seul dans son studio ; on sait que l’on peut compter les uns sur les autres. C’est une création collective.[/vc_column_text][vc_single_image image=”13973″ img_size=”large”][vc_column_text]Comment avez-vous adapté la partition originale aux besoins de l’attraction ?

MW : La Reine des Neiges : Une Invitation Musicale est une expérience théâtrale immersive et multimédia. A ce titre, l’adaptation de la musique a mobilisé toutes nos compétences, que ce soit en termes de spectacle vivant, d’expériences immersives ou de cinéma. Notre métier est au carrefour de toutes ces disciplines, ce qui le rend vraiment passionnant.

YS :  Notre premier défi a été, pour le moment où vous entrez dans la pièce, de remettre le public dans l’ambiance de La Reine des Neiges, et ce sans recourir aux dialogues. Nous avons donc imaginé ce medley qui concentre un grand nombre des chansons du film d’une manière à la fois poignante et héroïque, afin de donner envie aux visiteurs d’aller plus avant pour découvrir notre spectacle. Jonathan, Andrew et Marco ont fait un travail formidable, et la première fois que les metteurs en scène l’ont découvert, ils ont été profondément émus. Et moi aussi ! On se retrouve plongé dans l’histoire un peu à la manière de la séquence d’ouverture de Là-Haut. Pour ce moment, nous avons fait appel à des techniques d’écritures typiques de la musique de film et le résultat est tout simplement magique.[/vc_column_text][vc_single_image image=”13977″ img_size=”large”][vc_column_text]Après cela, pour le passage vers Arendelle, nous utilisons la bande-son exactement de la même manière que dans nos attractions, quand il s’agit d’accompagner les visiteurs en douceur d’une pièce à l’autre. La musique permet à la fois de les faire entrer dans cet univers et d’entrer dans leur propre personnage de villageois d’Arendelle.

Puis, une fois que le spectacle commence vraiment, on retrouve des techniques issues du théâtre musical, dans la veine de Mickey et le Magicien, afin d’accompagner au mieux nos chanteurs.

 

Comment êtes-vous parvenus à un rendu musical aussi fidèle à l’original ?

MW : Pour La Reine des Neiges : Une Invitation Musicale comme pour chacun de nos projets inspirés de films, il est très important de produire une musique qui respecte parfaitement l’originale. Dès le départ, nous avons beaucoup discuté avec l’équipe créative de Paris sur la manière de reprendre cette musique bien connue, de la ré-arranger et de la ré-enregistrer de manière à ce que les visiteurs vivent une expérience comparable à celle du film, tout en essayant d’atteindre un plus haut niveau d’intimité avec cet univers.[/vc_column_text][vc_single_image image=”13974″ img_size=”large”][vc_column_text]Ensuite, du point de vue musical, soit nous engageons les compositeurs du film, soit nous travaillons à partir des enregistrements et des partitions d’origine. Dans le cas de La Reine des Neiges : Une Invitation Musicale, nous avons beaucoup étudié les orchestrations du film signées de Christophe Beck et Dave Metzger, dans la mesure où nous savions qu’elles formeraient la base de notre ré-interprétation. Elles sont fantastiques. Jonathan et Andrew sont partis de là, puis les ont adaptées à la spécificité de notre spectacle.

 

Les compositeurs des chansons originales ont-ils impliqués dans ce processus ?

MW : Absolument. Chaque fois que nous utilisons des chansons écrites originellement pour le studio, nous tenons à ce que les compositeurs participent d’une manière ou d’une autre à notre projet, qu’ils partagent notre enthousiasme. Quand j’ai présenté à Bobby Lopez et Kristen Anderson-Lopez l’enregistrement d’Andrew Cottee, et qu’ils ont découvert la manière dont il a peaufiné l’arrangement de « Let It Go » en lui apportant encore plus d’intensité, ils ont été émus aux larmes. Ce fut un moment très touchant. Ce que Yaron, Jonathan et Andrew ont été capables de produire est certes respectueux de l’œuvre originale mais lui apporte en même temps quelque chose d’inédit, un petit supplément d’âme qui ne laisse pas indifférent.

 

Quels souvenirs gardez-vous de l’enregistrement dans les studios d’Abbey Road à Londres ?

MW : Dans la mesure où il s’agissait d’un projet pour la France, Londres s’est imposée comme une évidence du point de vue géographique. Et puis il y a les fantastiques musiciens anglais et les studios légendaires d’Abbey Road. Quand nous avons réservé Studio One, le plus grand espace d’enregistrement au monde, nous savions que ce serait phénoménal. Ce fut très touchant de voir les yeux des metteurs en scène et des producteurs s’illuminer au moment où ils ont entendu cette musique pour la première fois en live.[/vc_column_text][vc_single_image image=”13975″ img_size=”large”][vc_column_text]YS : Pour que toutes les personnes impliquées dans le projet aient une idée précise de la musique de l’attraction, nous travaillons tout d’abord à partir de maquettes réalisées sur synthétiseur. Tout est généré par ordinateur. Et quand vous entendez une musique sur laquelle vous travaillez depuis si longtemps prendre vie devant vous avec de vrais instruments, c’est vraiment magique ! C’est le moment que je préfère. La musique semble familière, mais en même temps elle est très contemporaine et très animée. Je pense que c’est ce qui nous a le plus touchés.

MW : Andrew Cottee travaille en étroite collaboration avec Tom Croxon, qui est son manager, et qui nous a aidés à constituer cet ensemble magnifique de musiciens d’exception, venus d’horizons différent et jouant tous à un niveau incroyable. Ils étaient près de 70, tous capables de déchiffrer et de donner vie à la partition d’une manière qui nous a subjugués.[/vc_column_text][vc_single_image image=”13976″ img_size=”large”][vc_column_text]YS : Nous avons pu faire appel à des instruments assez inhabituels comme le luth et le dulcimer, un instrument à cordes de la famille des cithares assez proche du folklore traditionnel norvégien, afin de rester aussi authentique que possible par rapport à la partition originale. C’est aussi un orchestre qui a l’habitude de jouer pour les films Disney. C’est ce qui nous plaît chez eux. Ils connaissent très bien le son de la musique de film, tout en étant capables de jouer tous les styles. C’est un bonheur de travailler avec eux.

 

La musique de La Reine des Neiges : Une Invitation Musicale a été produite par WDI Music Studio, qui est le tout nouveau département de Walt Disney Imagineering que vous avez dirigez, Matt, après avoir été Senior Vice-Président en charge de la musique pour les Walt Disney Studios. Pouvez-vous nous en parler ?

MW : Les Parcs Disney possèdent une riche tradition musicale et ce depuis le début. Elle fait partie de notre ADN. Quand Bob Weis, le Président de WDI, m’a contacté pour me proposer de créer un département consacré à la musique, j’ai sauté sur l’occasion. Dans la mesure où je viens du monde du cinéma et du théâtre, il était naturel pour moi d’adapter cette culture à nos expériences dans les Parcs Disney. J’ai donc créé ce département en constituant une équipe de producteurs de musique parmi les meilleurs du monde selon moi, afin de créer, produire et intégrer les musiques dans nos attractions, nos expériences et nos spectacles à travers le monde.

 

Grâce à mon expérience dans le milieu du cinéma, j’ai pu nouer des liens uniques avec les artistes et développer un savoir-faire quant à l’utilisation de la musique pour accompagner une scène. C’est exactement ce que nous faisons à Imagineering. La musique est là pour renforcer l’émotion et soutenir l’histoire que nous racontons. Parce que nous sommes avant tout des conteurs d’histoires.

La mission qui m’a été confiée, c’est d’augmenter la qualité de la musique dans nos Parcs à travers le globe. Pour chaque projet dont je m’occupe avec mes producteurs, notre but est de créer quelque chose d’unique. C’est comme cela que nous travaillions à l’époque à DisneyToon Studios. Quel que soit le film, nous essayions d’amener les meilleurs talents, de mettre tout notre amour, notre temps et notre énergie dans la production de la meilleure musique possible. Et c’est comme cela que nous travaillons aujourd’hui pour les Parcs Disney. C’est une opportunité unique de divertir nos visiteurs et de créer des moments inoubliables pour eux à travers la musique.

 

Ce nouveau département est aussi l’occasion de faire venir aussi bien des artistes confirmés que de nouveaux talents, comme Pinar Toprak, la compositrice de Captain Marvel. C’est ainsi que John Williams a composé de nouveaux thèmes pour Star Wars: Galaxy’s Edge. Ce fut une expérience incroyable ! Comme pour La Reine des Neiges : Une Invitation Musicale, nous avons enregistré cette suite symphonique à Abbey Road, mais cette fois avec le London Symphony Orchestra.

YS : Et elle vient d’être récompensée d’un Grammy Award!

MW : Absolument ! Compositeurs, musiciens, ou encore orchestrateurs, c’est un bonheur de pouvoir travailler avec des artistes aussi talentueux !

 

Comment s’annonce l’avenir musical de Disneyland Paris ?

MW : La créativité des équipes de Disneyland Paris est vraiment impressionnante. C’est un parc qui n’a de cesse de repousser les limites de l’imagination. En ce qui concerne la musique, je ne peux divulguer trop de détails. Mais ce que je peux vous dire, c’est que je suis vraiment très enthousiaste par rapport à tout ce que nous préparons pour Disneyland Paris, pour créer encore plus d’expériences incroyables ![/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

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Space Mountain : revivez la genèse de l’attraction iconique avec les Imagineers Disney

Le 1er juin 1995, Space Mountain – De la Terre à la Lune ouvrait ses portes à Disneyland Paris.

25 ans plus tard, nous sommes ravis de vous donner un aperçu du processus créatif qui a conduit à la création de cette attraction unique et de son évolution au fil des ans.

Space Mountain : De la Terre aux Etoiles – Une discussion avec les Imagineers est notre première conférence virtuelle.

Ecoutez et regarder des Imagineers du monde entier échanger, de chez eux, sur le processus créatif ayant donné vie à l’attraction. Vous apprendrez également comment le tout premier Space Mountain a donné l’élan d’innovation pour de nombreuses attractions Disney dans le monde, et entendrez plusieurs souvenirs personnels au fil de la masterclass!

Si vous êtes un fan des Parcs Disney et de Walt Disney Imagineering, vous ne voudrez pas rater cette conversation intimiste… à la maison!

Le panel, enregistré le 20 mai, comprend:

  • Tom Fitzgerald – Portfolio Creative Executive, Walt Disney Imagineering
  • Yves Ben Yeta – Director Creative Development, Walt Disney Imagineering
  • Ann Morrow Johnson – Executive producer/Creative director, Walt Disney Imagineering
  • Luc Mayrand –  Portfolio Creative Executive, Walt Disney Imagineering
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