Cynthia Meeusen, Directrice de la Maintenance à Disneyland Paris

Women Behind the Magic: Cynthia Meeusen donne vie à de nouvelles expériences à Disneyland Paris.

Qu’elles créent des expériences immersives au cœur de nos boutiques ou qu’elles défendent la parité dans le domaine de la technologie, des milliers de femmes #WomenBehindtheMagic à travers le monde contribuent à faire vivre la magie Disney chaque jour auprès de nos visiteurs.

Pour Cynthia Meeusen, Directrice de la Maintenance à Disneyland Paris, la sécurité dans nos attractions et l’efficacité sont des éléments indispensables à la création d’expériences inoubliables au sein de nos parcs. Elle apporte également son soutien au projet d’expansion prévu pour le Parc Walt Disney Studios, qui se déroulera sur plusieurs années et ouvrira par phase à partir de 2021, et qui prévoit la création de trois nouvelles zones thématiques basées sur les univers de Marvel, avec l’Avengers Campus, la Reine des Neiges et Star Wars.

La passion de Cynthia pour la science l’a amenée à poursuivre une carrière dans la maintenance. Lorsqu’elle était enfant, elle aimait solutionner des problèmes réels et tangibles – ce qui exige des compétences en biologie, mathématiques, physique et relations humaines.

Qu’elle supervise la conception d’un nouveau système ou qu’elle soit en charge de résoudre un problème technique, elle apprécie particulièrement de voir son travail contribuer à rendre l’expérience visiteur toujours plus magique.

« Lorsque j’étais jeune, je rêvais tour à tour de devenir astronaute, conductrice d’engins de chantier ou encore ballerine » confie Cynthia, « J’étais très polyvalente ! » 

Cynthia débute sa carrière à Disney en 2001 dans l’ingénierie des biosystèmes au sein de l’équipe scientifique d’Epcot au Walt Disney World Resort. Sept ans plus tard, son parcours prend une dimension internationale lorsqu’elle accepte une affectation temporaire à Disneyland Paris en janvier 2008 pour apporter toute son expertise au développement de l’attraction Crush’s Coaster.

« Après avoir passé quelques mois au sein de la destination, le directeur de l’équipe Engineering m’a demandée si je souhaitais rester dans l’équipe à temps plein au poste d’ingénieur principal – encore une fois, j’ai immédiatement accepté », explique Cynthia.

A ce stade, Cynthia supervisait l’équipe Scientific Systems de Disneyland Paris – qui regroupe les ingénieurs et le personnel concevant les systèmes électriques et électroniques qui permettent aux attractions et aux spectacles de prendre vie. En 2015, elle participe aux divers projets d’expansion de Walt Disney World à Orlando, en travaillant notamment sur Pandora – The World of Avatar à Disney’s Animal Kingdom, ainsi que Toy Story Land et Star Wars : Galaxy’s Edge à Disney’s Hollywood Studios.

Toutes ces opportunités ont enrichi son parcours pour l’amener à occuper son poste actuel. En 2016, elle est promue Directrice de la Maintenance en Attractions à Disneyland Paris. Aujourd’hui, son équipe compte près de 900 membres, dont des techniciens, artistes et ingénieurs spécialisés qui ont pour mission de faire opérer la magie dans les deux parcs.

Pour Cynthia, avoir participé à la création de « Pandora – The World of Avatar » restera toujours une grande fierté. Cependant, elle considère que le projet d’expansion sans précédent du Parc Walt Disney Studios constitue une opportunité unique de donner une nouvelle dimension à l’expérience visiteur à Disneyland Paris !

“Disneyland Paris a investi de manière significative dans ce magnifique projet d’expansion – réunissant des nouveaux lands, des décors, des spectacles et des attractions inédites ! » explique Cynthia. « Ce projet de développement se démarque par sa diversité et sa richesse. Il changera nos parcs à tout jamais. Je suis très heureuse de donner vie à cette vision ! »

Lorsque Cynthia arrive à Disneyland Paris en 2008, elle ne parle pas le français, et elle pense que cette expérience ne durera que trois mois. Dix ans plus tard, elle se sent chez elle à Disneyland Paris et elle supervise une équipe extraordinaire. Le conseil qu’elle donne aux autres jeunes femmes aspirant à travailler dans ce domaine particulièrement masculin est de ne jamais s’imposer de limites. Il faut être courageuse, optimiste et accepter de relever des défis.

« J’ai la chance de travailler dans une entreprise où la diversité et l’inclusion sont des sujets importants », dit Cynthia. « A Disney, nous célébrons l’égalité, et je suis particulièrement fière de faire partie de cette génération de leaders qui inspire les jeunes femmes à se diriger vers des carrières techniques. »

Cynthia est l’une des nombreuses femmes qui contribuent à faire vivre la magie Disney auprès de nos visiteurs à travers le monde, alors restez connectés et découvrez encore plus d’histoires sur le blog #WomenBehindtheMagic.

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APF France handicap célèbre la fin de sa campagne nationale HandiDon à Disneyland Paris

[vc_row][vc_column][vc_column_text]Pour la sixième année consécutive, APF France handicap a célébré la fin de sa campagne nationale HandiDon à Disneyland Paris. Lors de cette journée exceptionnelle placée sous le signe de la solidarité, Disneyland Paris et La Ligue Nationale de Basket ont fait équipe avec APF France handicap en mettant à disposition la salle de la Disney® Events Arena, en configuration pour la Leaders Cup 2020, aux jeunes sportifs handibasket de l’Académie des jeunes de Meaux. Enfin, 300 enfants ayant des besoins spécifiques ont eu l’opportunité de vivre la magie des deux Parcs Disney.

Le 12 février 2020 – Après une cérémonie de remise des prix pour remercier les participants de la campagne HandiDon 2019, des jeunes sportifs invités par APF France handicap se sont affrontés sur le terrain même de la Leaders Cup de la Ligue National de Basket qui se déroulera du 14 au 16 février à la Disney Events Arena de Disneyland Paris. Cette opération réunissant APF France handicap, la Ligue Nationale de Basket et Disneyland Paris soutient l’inclusion des personnes en situation de handicap à travers la France.

« Depuis plusieurs années, Disneyland Paris se positionne comme une destination sportive à part entière, accueillant des compétitions internationales et organisant ses propres évènements », déclare Aymeric Magne, Directeur de Disneyland Paris Event Group. « En lien avec notre engagement en faveur de l’accessibilité, nous développons le sport pour tous sur l’ensemble de nos événements et avons à cœur de mettre le handisport à l’honneur. Nous sommes fiers de nous associer à la campagne HandiDon, à travers l’organisation de cet événement dans le cadre général de la Disneyland Paris Leaders Cup LNB ».

« Notre mission est d’améliorer l’inclusion des personnes en situation de handicap », a dit Prosper Teboul, Directeur général d’APF France handicap. « Les sourires de ces enfants quand ils jouent sur le même terrain que leurs basketteurs professionnels préférés illustrent très bien ce que nous essayons de réaliser tous les jours ».[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image=”13954″ img_size=”medium” alignment=”center”][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]HandiDon est une campagne nationale de solidarité lancée en 2013 par l’association APF France handicap, en faveur des enfants et des adultes isolés en situation de handicap. L’ensemble des dons collectés par l’association permettent de renforcer les actions menées quotidiennement par leurs adhérents afin d’aider les personnes souffrant d’exclusion sociale.

300 enfants d’APF France handicap accueillis par les Disney VoluntEARS

Ce même jour, 300 enfants ayant des besoins spécifiques, soutenus par APF France handicap, ont pu vivre la magie Disney en découvrant les deux Parcs Disney, aux côtés de leurs parents et des employés bénévoles de Disneyland Paris, les Disney VoluntEARS, qui donnent de leur temps libre pour participer à de nombreuses actions caritatives tout au long de l’année. Alors que la Célébration de la Reine des Neiges bat son plein, les jeunes visiteurs ont eu le plaisir d’assister à la toute nouvelle Parade avec Anna, Elsa et Olaf, personnages phares de cet univers givré qui règnera sur la destination jusqu’au 3 mai 2020.

Disneyland® Paris est une entreprise engagée, qui œuvre au quotidien pour garantir le même enchantement à chacun de ses visiteurs ayant des besoins spécifiques. Labellisée « Tourisme et Handicap » depuis juillet 2004, la destination a accueilli plus de 110 000 visiteurs en situation de handicap ou ayant des besoins spécifiques en 2018.

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Pantoufle

70ème anniversaire : dans les pas de Cendrillon à Disneyland Paris

[vc_row][vc_column][vc_column_text]Voici 70 ans que Cendrillon, le chef d’œuvre de Walt Disney, est sorti au cinéma, et depuis ce temps, la princesse à la pantoufle de verre n’a pas pris une ride. Cet anniversaire est l’occasion idéale pour se replonger dans son univers et vivre un « tendre rêve » à Disneyland Paris…[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image=”13961″ img_size=”medium” alignment=”center”][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

CHAUSSURE A SON PIED

L’histoire de Cendrillon remonte aux débuts de Walt Disney. En 1922, il lance à Kansas City son premier studio et sa première série de cartoons, les « Laugh-O-Grams ». C’est dans ce cadre qu’il sortira sa première adaptation du conte, au ton résolument humoristique et contemporain, en décembre de la même année. Une Symphonie Folâtre (« Silly Symphonie ») sur le même thème fut également envisagée en 1933, mais elle ne dépassa pas le stade d’esquisse.

Il faudra attendre 1943 qu’un nouveau scénario voie le jour, puis 1948 pour que Walt décide d’en faire son prochain long-métrage animé.

Sorti le 15 février 1950, le film connaîtra un véritable triomphe.  Il sera nominé trois fois à l’Oscar (meilleur son, meilleure musique et meilleure chanson pour « Bibbidi-Boddidi-Boo »), et sera le prélude d’un nouvel âge d’or pour l’animation Disney.

Cendrillon renferme également l’une des scènes préférées de Walt Disney : celle dans laquelle la Fée Marraine transforme les haillons de Cendrillon en une merveilleuse robe de bal. Il faut dire que l’animation de cette scène magique, signée du maître Marc Davis (l’un des créateurs de Pirates of the Caribbean), est particulièrement réussie et que la robe de Cendrillon, inspirée de Christian Dior (qui avait fait forte impression après son passage à Los Angeles en 1947), est une pure merveille ![/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image=”13960″ img_size=”medium” alignment=”center”][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

HOMECOMING

Devant le succès du film et son importance pour Walt, il était naturel pour les Imagineers de s’en inspirer pour les différents Parcs Disney, et notamment pour les châteaux du Magic Kingdom de Floride et de Tokyo Disneyland.

L’hommage était aussi naturel à Disneyland Paris, dans la patrie de Charles Perrault. De fait, l’univers de Cendrillon figure en bonne place à Fantasyland, au niveau de L’Auberge de Cendrillon, qui abrite l’un des restaurants iconiques du Parc.

Le bâtiment est nettement marqué par l’architecture Renaissance du Val de Loire, dont s’étaient déjà inspirés les directeurs artistiques du film, Mary Blair et John Hench. Le rose pastel de la façade et le bleu des toitures n’est pas non plus sans rappeler les couleurs du dessin-animé. A l’intérieur, les plafonds à la française, les arches de pierre, les glaces biseautées et les tons pastel prolongent l’esthétique du dehors tandis que tapisseries, chapiteaux de colonnes et fresques murales reprennent des scènes du Classique de 1950. Le carrosse qui trône dans la cour et la fontaine de l’entrée, avec sa gracieuse statue de bronze, viennent parachever l’enchantement, à l’image des mets proposés par les chefs du restaurant – notamment le fameux « dessert de Cendrillon » avec son exquise pantoufle… en chocolat blanc ![/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image=”13963″ img_size=”medium” alignment=”center”][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

EN ROUTE POUR LE BAL !

Outre ses apparitions régulières, que ce soit à L’Auberge de Cendrillon ou au Pavillon des Princesses, Cendrillon aime à participer aux différents spectacles de la destination. Elle apparaissait dans son fabuleux carrosse en forme de citrouille, tiré par un fringant attelage, dans La Parade Classique (1992-1994), ainsi que dans la scintillante Main Street Electrical Parade (1992-2003), où elle était suivie de la fameuse horloge du château. On pouvait même voir la citrouille se transformer en carrosse devant nos yeux, durant le Festival des Contes de Fées (1995-1996), tandis que les danseurs de la cour interprétaient pas de deux et claquettes au son d’une fanfare live. Au Parc Walt Disney Studios, elle se joignait occasionnellement à la parade Disney’s Stars’n’Cars (2008-2015) et apparaît désormais dans le spectacle Mickey et le Magicien à Animagique Theater.

Cendrillon ne dédaigne pas non plus se joindre aux autres Princesses Disney pour un spectacle ou une danse. On a pu l’admirer, par exemple, sur la scène du Théâtre du Château, dans La Valse Etincelante des Princesses (2017-2019), ou encore à Noël dernier, lors de la cérémonie d’illumination du sapin de Main Street, U.S.A. A cette occasion, les Princesses Disney étaient venues prêter main forte au Père Noël pour faire scintiller la rue et le Château de mille feux ![/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image=”13964″ img_size=”medium” alignment=”center”][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

UNE PRINCESSE BIEN ENTOUREE

Cendrillon n’est pas le seul personnage du Classique de Walt Disney que l’on peut croiser à Disneyland Paris. Entre 2012 et 2017, on pouvait retrouver la Fée Marraine en bonne place sur le premier char de La Magie Disney en Parade !, intitulé fort à propos « Inventons la Magie ! ». Et aujourd’hui, on peut l’applaudir dans Mickey et le Magicien, initiant notre souris préférée aux rudiments de la magie grâce à sa fameuse chanson « Bibbidi-Bobbidi-Boo» !

Les souris Suzy et Perla sont également de la fête. On peut parfois les retrouver aux abords de L’Auberge de Cendrillon pour des rencontres tout en douceur, ainsi qu’à l’intérieur du restaurant où elles accueillent régulièrement les visiteurs. Il arrive même que Jaq et Gus se joignent à elles.

Quant à Lady Tremaine et ses deux laiderons, Javotte et Anastasie, Halloween est sans conteste la période idéale pour les approcher. On pouvait les voir tout au long du dernier Festival déambuler dans les allées de Fantasyland (peut être encore à la recherche d’un fiancé ?) ou bien sur la scène du Théâtre du Château pour le spectacle Attention… Méchants ! Si d’aventure vous les recroisez, serez-vous assez courageux pour venir les aborder ?[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image=”13962″ img_size=”medium” alignment=”center”][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

QUAND LES RÊVES DEVIENNENT REALITE

Et si c’était à vous maintenant de vivre une vie de princesse ?

Rien de plus simple à Disneyland Paris !

Savourer un déjeuner, ou un « Petit déjeuner royal » à L’Auberge de Cendrillon est toujours une expérience inoubliable. Choyés par un service à table des plus attentionnés, vous vous délecterez de mets exquis dans une ambiance de conte de fée, en compagnie des Princesses Disney.

Pour une touche de magie supplémentaire, n’hésitez pas à vous rendre aux stands de maquillage de Fantasyland ou de Studio 1, et à faire votre choix parmi les nombreux modèles proposés inspirés des Classiques de l’animation.

Et pour que la transformation soit totale, direction le Disneyland Hotel. « Princesse d’un jour » est un service exclusif qui permet à votre enfant de devenir une véritable princesse de la tête aux pieds ! Coiffée et maquillée par des professionnelles, l’apprentie souveraine peut même revêtir la robe de sa Princesse Disney préférée, et immortaliser ce moment lors d’une séance photo.

Et pour finir sur une « happy end », pourquoi ne pas terminer la journée dans le cadre enchanteur de la suite « Cendrillon », la vaste suite vice-présidentielle du Disneyland Hotel ? Outre sa vue imprenable sur le Parc Disneyland, elle renferme toutes sortes de détails raffinés et références au dessin-animé de Walt Disney, de la pantoufle de verre de l’entrée aux motifs végétaux du mobilier, rappelant la scène de transformation du film.

Rien de tel pour faire de « tendres rêves », sans crainte de dépasser les douze coups de minuit ![/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

Orchestre

La Reine des Neiges : Une Invitation Musicale – Entretien avec Matt Walker (Executive WDI Music Studio) et Yaron Spiwak (Producteur)

[vc_row][vc_column][vc_column_text]La musique est une part essentielle de la magie de l’attraction La Reine des Neiges : Une Invitation Musicale. Deux de ses créateurs, Matt Walker, qui est en charge de la musique pour l’ensemble des Parcs Disney et le producteur musical Yaron Spiwak, nous en disent plus :

Vous avez travaillé tous les deux sur de nombreux projets liés à La Reine des Neiges pour les Parcs Disney et la Disney Cruise Line. Selon vous, qu’est-ce qui rend La Reine des Neiges : Une Invitation Musicale unique ?

Matt Walker : La Reine des Neiges : Une Invitation Musicale est une attraction qui offre non seulement la possibilité de revivre des moments emblématiques du film, mais plus encore d’y participer. C’est une expérience particulièrement immersive pour le public. Ce fut un plaisir pour nous de partir de la musique du film et de faire en sorte qu’elle participe pleinement de cette expérience.

Yaron Spiwak : Que ce soit la parade La Reine des Neiges 2 : Un Voyage Enchanteur, le segment dédié à La Reine des Neiges dans Mickey et le MagicienFrozen – Live at the Hyperion au parc Disney California Adventure ou les spectacles de la Disney Cruise Line, il n’existe pas deux versions qui se ressemblent. Chaque spectacle a sa propre identité et propose une vision différente du film. Ce qui rend La Reine des Neiges : Une Invitation Musicale unique, c’est qu’elle associe comme jamais notre savoir-faire en matière de cinéma, d’expériences immersives et de spectacle.

Quel fut exactement votre rôle sur ce projet ?

MW : Ce fut un rôle de guide et de soutien sur le plan musical. Nous avons participé à son développement dès le départ, puis nous l’avons accompagné tout au long du processus, notamment lors de l’enregistrement et de l’intégration finale dans le spectacle.[/vc_column_text][vc_single_image image=”13971″ img_size=”large”][vc_column_text]Comment a débuté la création de cette musique ?

MW : Nous avons commencé à travailler sur cette attraction à peu près un an avant son ouverture. Yaron ayant déjà participé à différent projets liés à La Reine des Neiges depuis la sortie du film, il était la personne idéale pour accompagner celui-ci en tant que créatif et producteur. A partir de là, nous avons fait appel à Jonathan Barr pour assurer le suivi sur place en tant que producteur musical. Dans la mesure où il s’agit essentiellement d’une production théâtrale, il nous fallait un expert en musique qui puisse être présent pour aider les metteurs en scène en la matière.

YS : Jonathan a travaillé au quotidien avec les metteurs en scène Françoise Baffioni et Matteo Borghi, ainsi que toute l’équipe. Il collabore avec Disney depuis de nombreuses années, que ce soit en tant que producteur ou compositeur. Pour ce projet spécifique Matt et moi avons aussi suggéré Andrew Cottee, qui travaille actuellement avec des grands noms de la musique de film comme John Debney et Joel McNeely sur la série The Orville. Nous avions entendu parler de la qualité de son travail et nous nous sommes dits qu’il serait parfait pour notre projet. Son style repose sur une solide base classique à laquelle il apporte une touche très actuelle. Nous l’avons associé à un autre musicien, Marco Paguia, qui est directeur musical à Broadway et a travaillé sur le spectacle La Reine des Neiges de Disney Cruise Line. Ensemble, ils ont imaginé la musique idéale pour chaque scène de notre spectacle.[/vc_column_text][vc_single_image image=”13972″ img_size=”large”][vc_column_text]Comment s’est passée cette collaboration ?

YS : Ce fut une collaboration très étroite. Un vrai travail d’équipe. Nous avons d’abord répertorié les moments les plus emblématiques du film. Ensuite, nous les avons retravaillés, édités de manière à ce qu’ils s’intègrent au mieux dans notre spectacle, puis enregistrés. Enfin, pour l’intégration finale, Jonathan a travaillé en partenariat avec l’ingénieur du son Steven Morrow, qui a une grande expérience en matière de musique de film, afin que notre musique rende parfaitement dans l’attraction.

C’est ce que j’adore à Imagineering : chaque projet repose sur une vraie collaboration. On ne travaille pas tout seul dans son studio ; on sait que l’on peut compter les uns sur les autres. C’est une création collective.[/vc_column_text][vc_single_image image=”13973″ img_size=”large”][vc_column_text]Comment avez-vous adapté la partition originale aux besoins de l’attraction ?

MW : La Reine des Neiges : Une Invitation Musicale est une expérience théâtrale immersive et multimédia. A ce titre, l’adaptation de la musique a mobilisé toutes nos compétences, que ce soit en termes de spectacle vivant, d’expériences immersives ou de cinéma. Notre métier est au carrefour de toutes ces disciplines, ce qui le rend vraiment passionnant.

YS :  Notre premier défi a été, pour le moment où vous entrez dans la pièce, de remettre le public dans l’ambiance de La Reine des Neiges, et ce sans recourir aux dialogues. Nous avons donc imaginé ce medley qui concentre un grand nombre des chansons du film d’une manière à la fois poignante et héroïque, afin de donner envie aux visiteurs d’aller plus avant pour découvrir notre spectacle. Jonathan, Andrew et Marco ont fait un travail formidable, et la première fois que les metteurs en scène l’ont découvert, ils ont été profondément émus. Et moi aussi ! On se retrouve plongé dans l’histoire un peu à la manière de la séquence d’ouverture de Là-Haut. Pour ce moment, nous avons fait appel à des techniques d’écritures typiques de la musique de film et le résultat est tout simplement magique.[/vc_column_text][vc_single_image image=”13977″ img_size=”large”][vc_column_text]Après cela, pour le passage vers Arendelle, nous utilisons la bande-son exactement de la même manière que dans nos attractions, quand il s’agit d’accompagner les visiteurs en douceur d’une pièce à l’autre. La musique permet à la fois de les faire entrer dans cet univers et d’entrer dans leur propre personnage de villageois d’Arendelle.

Puis, une fois que le spectacle commence vraiment, on retrouve des techniques issues du théâtre musical, dans la veine de Mickey et le Magicien, afin d’accompagner au mieux nos chanteurs.

 

Comment êtes-vous parvenus à un rendu musical aussi fidèle à l’original ?

MW : Pour La Reine des Neiges : Une Invitation Musicale comme pour chacun de nos projets inspirés de films, il est très important de produire une musique qui respecte parfaitement l’originale. Dès le départ, nous avons beaucoup discuté avec l’équipe créative de Paris sur la manière de reprendre cette musique bien connue, de la ré-arranger et de la ré-enregistrer de manière à ce que les visiteurs vivent une expérience comparable à celle du film, tout en essayant d’atteindre un plus haut niveau d’intimité avec cet univers.[/vc_column_text][vc_single_image image=”13974″ img_size=”large”][vc_column_text]Ensuite, du point de vue musical, soit nous engageons les compositeurs du film, soit nous travaillons à partir des enregistrements et des partitions d’origine. Dans le cas de La Reine des Neiges : Une Invitation Musicale, nous avons beaucoup étudié les orchestrations du film signées de Christophe Beck et Dave Metzger, dans la mesure où nous savions qu’elles formeraient la base de notre ré-interprétation. Elles sont fantastiques. Jonathan et Andrew sont partis de là, puis les ont adaptées à la spécificité de notre spectacle.

 

Les compositeurs des chansons originales ont-ils impliqués dans ce processus ?

MW : Absolument. Chaque fois que nous utilisons des chansons écrites originellement pour le studio, nous tenons à ce que les compositeurs participent d’une manière ou d’une autre à notre projet, qu’ils partagent notre enthousiasme. Quand j’ai présenté à Bobby Lopez et Kristen Anderson-Lopez l’enregistrement d’Andrew Cottee, et qu’ils ont découvert la manière dont il a peaufiné l’arrangement de « Let It Go » en lui apportant encore plus d’intensité, ils ont été émus aux larmes. Ce fut un moment très touchant. Ce que Yaron, Jonathan et Andrew ont été capables de produire est certes respectueux de l’œuvre originale mais lui apporte en même temps quelque chose d’inédit, un petit supplément d’âme qui ne laisse pas indifférent.

 

Quels souvenirs gardez-vous de l’enregistrement dans les studios d’Abbey Road à Londres ?

MW : Dans la mesure où il s’agissait d’un projet pour la France, Londres s’est imposée comme une évidence du point de vue géographique. Et puis il y a les fantastiques musiciens anglais et les studios légendaires d’Abbey Road. Quand nous avons réservé Studio One, le plus grand espace d’enregistrement au monde, nous savions que ce serait phénoménal. Ce fut très touchant de voir les yeux des metteurs en scène et des producteurs s’illuminer au moment où ils ont entendu cette musique pour la première fois en live.[/vc_column_text][vc_single_image image=”13975″ img_size=”large”][vc_column_text]YS : Pour que toutes les personnes impliquées dans le projet aient une idée précise de la musique de l’attraction, nous travaillons tout d’abord à partir de maquettes réalisées sur synthétiseur. Tout est généré par ordinateur. Et quand vous entendez une musique sur laquelle vous travaillez depuis si longtemps prendre vie devant vous avec de vrais instruments, c’est vraiment magique ! C’est le moment que je préfère. La musique semble familière, mais en même temps elle est très contemporaine et très animée. Je pense que c’est ce qui nous a le plus touchés.

MW : Andrew Cottee travaille en étroite collaboration avec Tom Croxon, qui est son manager, et qui nous a aidés à constituer cet ensemble magnifique de musiciens d’exception, venus d’horizons différent et jouant tous à un niveau incroyable. Ils étaient près de 70, tous capables de déchiffrer et de donner vie à la partition d’une manière qui nous a subjugués.[/vc_column_text][vc_single_image image=”13976″ img_size=”large”][vc_column_text]YS : Nous avons pu faire appel à des instruments assez inhabituels comme le luth et le dulcimer, un instrument à cordes de la famille des cithares assez proche du folklore traditionnel norvégien, afin de rester aussi authentique que possible par rapport à la partition originale. C’est aussi un orchestre qui a l’habitude de jouer pour les films Disney. C’est ce qui nous plaît chez eux. Ils connaissent très bien le son de la musique de film, tout en étant capables de jouer tous les styles. C’est un bonheur de travailler avec eux.

 

La musique de La Reine des Neiges : Une Invitation Musicale a été produite par WDI Music Studio, qui est le tout nouveau département de Walt Disney Imagineering que vous avez dirigez, Matt, après avoir été Senior Vice-Président en charge de la musique pour les Walt Disney Studios. Pouvez-vous nous en parler ?

MW : Les Parcs Disney possèdent une riche tradition musicale et ce depuis le début. Elle fait partie de notre ADN. Quand Bob Weis, le Président de WDI, m’a contacté pour me proposer de créer un département consacré à la musique, j’ai sauté sur l’occasion. Dans la mesure où je viens du monde du cinéma et du théâtre, il était naturel pour moi d’adapter cette culture à nos expériences dans les Parcs Disney. J’ai donc créé ce département en constituant une équipe de producteurs de musique parmi les meilleurs du monde selon moi, afin de créer, produire et intégrer les musiques dans nos attractions, nos expériences et nos spectacles à travers le monde.

 

Grâce à mon expérience dans le milieu du cinéma, j’ai pu nouer des liens uniques avec les artistes et développer un savoir-faire quant à l’utilisation de la musique pour accompagner une scène. C’est exactement ce que nous faisons à Imagineering. La musique est là pour renforcer l’émotion et soutenir l’histoire que nous racontons. Parce que nous sommes avant tout des conteurs d’histoires.

La mission qui m’a été confiée, c’est d’augmenter la qualité de la musique dans nos Parcs à travers le globe. Pour chaque projet dont je m’occupe avec mes producteurs, notre but est de créer quelque chose d’unique. C’est comme cela que nous travaillions à l’époque à DisneyToon Studios. Quel que soit le film, nous essayions d’amener les meilleurs talents, de mettre tout notre amour, notre temps et notre énergie dans la production de la meilleure musique possible. Et c’est comme cela que nous travaillons aujourd’hui pour les Parcs Disney. C’est une opportunité unique de divertir nos visiteurs et de créer des moments inoubliables pour eux à travers la musique.

 

Ce nouveau département est aussi l’occasion de faire venir aussi bien des artistes confirmés que de nouveaux talents, comme Pinar Toprak, la compositrice de Captain Marvel. C’est ainsi que John Williams a composé de nouveaux thèmes pour Star Wars: Galaxy’s Edge. Ce fut une expérience incroyable ! Comme pour La Reine des Neiges : Une Invitation Musicale, nous avons enregistré cette suite symphonique à Abbey Road, mais cette fois avec le London Symphony Orchestra.

YS : Et elle vient d’être récompensée d’un Grammy Award!

MW : Absolument ! Compositeurs, musiciens, ou encore orchestrateurs, c’est un bonheur de pouvoir travailler avec des artistes aussi talentueux !

 

Comment s’annonce l’avenir musical de Disneyland Paris ?

MW : La créativité des équipes de Disneyland Paris est vraiment impressionnante. C’est un parc qui n’a de cesse de repousser les limites de l’imagination. En ce qui concerne la musique, je ne peux divulguer trop de détails. Mais ce que je peux vous dire, c’est que je suis vraiment très enthousiaste par rapport à tout ce que nous préparons pour Disneyland Paris, pour créer encore plus d’expériences incroyables ![/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

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Artiste en toute saison : l’équipe Nature & Environnement

On pourrait croire que l’hiver est une période calme pour notre équipe Nature & Environnement mais elle est loin de se reposer sur ses lauriers… elles les plantent ! 

 Saviez-vous que la meilleure période pour planter un arbuste est lors des périodes plus froides ? La plantation au mois de novembre permet une meilleure reprise. C’est l’un des secrets de nos jardiniers qui, dès la fin de l’automne, s’attellent aussi aux dernières tailles d’arbustes. 

 Alors que les températures chutent, nos Cast Members à la main verte renouvellent les massifs floraux de nos espaces verts, remplacent les plantes malades ou vieillissantes et trouvent de nouvelles espèces pour mettre en valeur les décors de notre destination. 

Rhododendron, laurier, viola : ces noms ne vous parlent peut-être pas mais il s’agit d’espèces florales choisies soigneusement, pour leur beauté, leur floraison, leurs couleurs, leur taille. Tels des artistes avec leurs pinceaux, les jardiniers installent les massifs floraux et les arbustes en fonction du projet, du lieu et de la saison, pour un changement de décor complet. 

 Pour la Célébration de la Reine des Neiges, ils se sont mobilisés la nuit pour transformer nos Parcs Disney : le bleu et l’orange sont les couleurs du moment ! 

 « Même les décorations florales aux fenêtres demandent réflexion. Les arbustes ont une taille précise. A l’échelle du lieu où elles se trouvent, les décorations permettent d’entrevoir les parcs et leurs spectacles depuis l’intérieur. » Johann Pois, Manager Nature & Environnement.