Standby Pass 2

Disneyland Paris lance le Standby Pass*, un nouveau service disponible sur l’application officielle pour les attractions les plus populaires !

A partir du 6 octobre, Disneyland Paris testera un nouvel outil digital appelé le Standby Pass visant à optimiser le temps de présence des visiteurs dans les files d’attente de certaines des attractions les plus populaires du Parc Disneyland et du Parc Walt Disney Studios.

Depuis sa réouverture, Disneyland Paris a mis en œuvre une série de nouvelles mesures opérationnelles et de procédures afin de favoriser les conditions d’hygiène et de sécurité pour les visiteurs et les Cast Members. Le Standby Pass fait appel à la technologie en réponse aux préoccupations des visiteurs concernant la longueur des files d’attente et la distanciation physique, tout en poursuivant la transformation digitale de la destination.

Ce tout nouveau service sera lancé sur l’application mobile officielle de Disneyland Paris avec l’attraction Crush’s Coaster, et inclura de manière progressive Dumbo the Flying Elephant, Peter Pan’s Flight, Big Thunder Mountain, Star Wars Hyperspace Mountain, Autopia, The Twilight Zone Tower of Terror et Ratatouille : L’Aventure Totalement Toquée de Rémy.

Avec le Standby Pass, les visiteurs pourront réserver un créneau horaire sur l’application officielle de Disneyland Paris et se présenter à l’attraction choisie sur cet horaire défini. Ce service sera activé uniquement sur certaines périodes de la journée. Lorsque le service est activé, seuls les visiteurs munis du Standby Pass pourront accéder à ces attractions. L’accès sans Standby Pass sera possible en début de matinée et en fin de journée.

Si le Standby Pass ne fournit pas un accès immédiat aux attractions, il permet cependant aux visiteurs d’optimiser leur temps de présence dans les files d’attente et de profiter toujours plus des autres expériences proposées dans les Parcs Disney, tout en contribuant à renforcer la distanciation physique. Le Standby Pass est la toute dernière nouveauté technologique déployée à travers Disneyland Paris, alors que la destination cherche constamment à améliorer l’expérience visiteurs et à ajuster nos offres.

Comment ça marche ?

Au préalable, les visiteurs doivent télécharger l’application mobile officielle de Disneyland Paris et créer un compte Disney**. Une fois cette étape réalisée, les visiteurs peuvent enregistrer leurs billets ou Pass annuel sur leur compte, puis cliquer sur « Réserver un Standby Pass » et suivre les instructions qui s’affichent à l’écran. Le Standby Pass sera uniquement disponible pour les visiteurs géolocalisés dans les Parcs Disney, pour certaines attractions et une attraction à la fois. Un visiteur peut réserver un Standby Pass pour tout son groupe.

Chaque Standby Pass correspond à un créneau de 30 minutes durant lequel les visiteurs sont invités à se présenter à l’attraction. Les visiteurs devront ensuite présenter le QR code associé à leur Standby Pass dans le portefeuille numérique de l’application sous l’onglet « profil », puis patienter dans la file d’attente le temps indiqué sur l’application officielle et à l’entrée de l’attraction.

* sous réserve de disponibilité et en fonction des besoins journaliers des parcs.

** (accessible à partir de 18 ans)

Nicolas

Rencontre avec Nicolas Cueff, Concepteur Maquillage

Les maquillages sont une composante essentielle de la féérie des spectacles et parades de Disneyland Paris. Le Concepteur Maquillage Nicolas Cueff nous en dit plus sur son métier, ainsi que sur son travail dans le cadre du Festival Halloween Disney.

Comment es-tu devenu Concepteur Maquillage à Disneyland Paris ?

J’ai toujours rêvé de travailler dans le monde du spectacle. Après une double formation de coiffeur et de maquilleur, je me suis donc spécialisé dans la coiffure « studio ». A la fin de mes études, une de mes professeures, qui travaillait de temps en temps à Disneyland Paris, m’a suggéré de postuler, et trois semaines plus tard, je décrochais mon premier contrat ! C’était en 2004, et déjà pour Halloween ! Ce fut très impressionnant car pour nous, maquilleurs, c’est une saison particulièrement intense. Il y avait énormément d’artistes à coiffer et à maquiller. De plus, certains maquillages demandaient des prothèses et d’autres techniques très spécifiques. Heureusement, j’ai pu bénéficier de la bienveillance et des conseils de toute l’équipe. J’ai beaucoup appris pendant cette période.  J’ai passé plus de 10 ans au département Cosmétologie, durant lesquels j’ai coiffé et maquillé sur la plupart des spectacles et parades des Parcs. Puis, il y a trois ans, notre direction s’est dit qu’il serait intéressant de créer une cellule composée de designers spécialisés dans le maquillage et la coiffure, tout comme les costumes ou les décors, et c’est ainsi qu’est né le département Cosmétologie créative, où je travaille en tant que Concepteur Maquillage Coiffure Perruque. Nous avons ouvert ce département à deux, et maintenant nous sommes trois. Mon premier projet à ce poste fut Le Festival Pirates et Princesses, puis nous avons continué avec notamment Le Festival du Roi Lion et de la Jungle, qui est particulièrement riche en maquillages. 

En quoi consiste ton travail ?

Tout commence par le design d’un maquillage. Une fois qu’il a été validé, nous réalisons une fiche technique détaillée, indiquant les différents produits à utiliser pour chaque rôle et les endroits du visage où les appliquer, afin de servir de support aux maquilleuses et maquilleurs sur le terrain. Nous organisons des formations à leur intention afin qu’ils puissent s’entraîner et pleinement maîtriser chaque modèle. Cela nous aide également à déterminer les temps de maquillages qui seront nécessaires. Certains artistes peuvent se maquiller eux-mêmes. Il faut les former eux-aussi. Et une fois le spectacle lancé, nous accompagnons le travail des maquilleurs. Car le maquillage n’est pas une science exacte. On peut demander à deux personnes de faire la même chose sans jamais avoir le même résultat. Il faut donc nous assurer que le design original est bien respecté, et ce tout au long de la production. Enfin, un autre aspect de notre travail à mes collègues et moi-même consiste à évaluer et à passer les commandes de tous les produits de maquillage et perruques nécessaires pour les saisons et les spectacles.

Comment se passe la création d’un maquillage ?

Au départ, j’utilise toujours un papier et des crayons. J’ai toujours mes couleurs avec moi et j’ai souvent besoin de poser à plat les premières idées, que ce soit dans le choix des teintes ou leur disposition sur le visage. Puis très rapidement je m’entraîne sur visage humain car le travail sur les formes et les volumes m’inspire également beaucoup. Enfin, pour les fiches techniques, je travaille avec des infographistes afin de proposer des modèles les plus précis possible. 

Parmi mes sources d’inspiration, il y a très souvent les dessins-animés de Disney. Il y a aussi le Metteur en Scène, qui va m’expliquer ce qu’il souhaite : les couleurs qu’il a en tête, les matières qui seront utilisées pour les décors, etc. Tout cela me donne un aperçu de l’atmosphère qu’il y aura sur le spectacle. Et ensuite, je rencontre les designers costumes, pour préciser la manière dont le maquillage va s’intégrer dans l’ensemble de la tenue de l’artiste.

Quel est l’esprit du Festival Halloween Disney ?

Il y a plusieurs thèmes. D’un côté, l’automne, avec des tons marron, orangés, ou encore des teintes citrouille, et de l’autre la frayeur, marquée par des couleurs sombres. Ursula et ses murènes feront également quelques apparitions surprises, qui nous plongeront dans l’océan. C’est une palette très large.

Quelles sont les créations les plus emblématiques du Festival ?

Cette saison sera riche en surprises qui ne seront pas les mêmes d’une journée sur l’autre. Il faudra être prêt à tout, et garder les yeux grands ouverts ! Vous n’êtes pas à l’abri de tomber sur un char ou une animation étonnante, qui peuvent surgir à tout moment. 

Pour moi, l’une des créations emblématiques que j’ai imaginé il y a quelques années est le personnage que nous appelons « la Fille-Corbeau ». C’est un rôle très mystérieux, d’autant qu’elle est cachée dans un arbre. Elle est habillée dans des couleurs froides, notamment son chapeau en dentelle, ce qui fait que nous sommes partis sur du noir et du vert-kaki. 

Dans la mesure où son chapeau occupe le haut de son visage, le Metteur en scène m’a demandé de concevoir un maquillage original pour le bas. En m’inspirant à la fois du char et du costume, j’ai imaginé comme des racines qui monteraient sur le menton et la mâchoire.
 

Ce mélange d’animal et de végétal fait penser à un autre spectacle auquel vous avez participé, La Forêt de l’Enchantement : Une Aventure Musicale Disney. En quoi cette expérience a nourri votre travail sur le Festival Halloween Disney ?

La Forêt de l’Enchantement fut un projet particulièrement créatif qui m’a permis de développer de nombreuses techniques dont je me sers encore souvent aujourd’hui. C’était la première fois que j’avais autant de maquillages à créer, et sur autant de thèmes différents parmi lesquels la faune et la flore. Cette expérience m’a beaucoup aidé pour concevoir le maquillage de la Fille-Corbeau, dans la mesure où on retrouve ces deux éléments dans ce personnage dont le corps est un arbre, et la tête un corbeau posé sur cet arbre. D’où l’idée de faire en sorte que le bas du visage évoque des racines, tandis que le haut, avec le bec et le chapeau, représente l’animal. 


Tu citais les acolytes d’Ursula, qui l’accompagneront lors de ses apparitions surprises. Comment as-tu imaginé leur maquillage ?

Nous sommes partis de la couleur des costumes, qui évoquent l’océan, et nous avons imaginé un maquillage avec différents tons de bleu, et un jeu sur les ombres et les lumières. Nous avons également repris un peu du vert des murènes. Les Metteurs en Scène ont souvent des idées très précises sur l’histoire de chaque personnage. Pour les danseurs qui accompagnent les deux murènes, le mot d’ordre était d’oublier l’humain. Cela nous a donné envie de casser les lignes et de créer un maquillage qui déforme le visage, avec des yeux asymétriques. On a vraiment l’impression de créatures d’un autre monde. Pour nous, c’est formidable d’avoir autant de liberté ! 

Pour toi, qu’est-ce qu’un maquillage « Disney » ?

C’est vraiment un maquillage de scène. Il faut que tout soit « plus » ! On va être plus coloré, ou encore plus intense parce qu’il faut qu’il se voie de loin et qu’il reflète la personnalité du personnage. Le maquillage doit faire partie intégrante du spectacle et participer à l’émerveillement des spectateurs. C’est le contraire d’une émission télé ou de certains films pour lesquels il faut faire en sorte que le maquillage ne se voie pas. À Disneyland Paris, nous utilisons le maquillage comme un art à part entière, et nous le revendiquons en tant que tel !

Le Festival Halloween Disney est aussi un moment où nos visiteurs peuvent eux-aussi venir maquillés. Quelles sont les tendances de cette année ?

Dans la mesure où il faut porter un masque, je conseillerai de tout miser sur le regard ! Pour Halloween, avoir un regard souligné, c’est toujours très joli. Et l’eyeliner noir et le fumé noir sont toujours du plus bel effet !
 

Quels conseils donnerais-tu à celles et ceux qui rêvent de se lancer comme toi dans le maquillage professionnel ?

C’est un métier très technique qui s’apprend en école, mais aussi beaucoup sur le terrain. Il faut être très patient car cela prend du temps. Chaque visage est différent, et une technique qui fonctionne bien sur une personne ne fonctionnera pas forcément sur une autre. De plus, la mode change tout le temps. Il faut donc s’adapter en permanence. Mais aussi, il faut aimer les gens. On ne peut pas « juste » maquiller. Quand on maquille ou on coiffe quelqu’un, il y a toujours un lien qui se crée. Il faut savoir écouter et être de bon conseil tout en restant discret. Les maquilleurs qui ont fait les plus grandes carrières sont évidemment de très bons techniciens, mais ce sont aussi des gens qui ont su développer un grand sens des relations humaines. C’est aussi ce qui fait que j’adore mon métier !

Baby Care Center

Visiter Disneyland Paris avec un enfant – Les conseils des fans !

Disneyland Paris est le terrain de jeu parfait pour toute la famille et aussi pour les plus petits. Ici tous leurs rêves deviennent réalité, et de nombreuses attractions et une multitude d’activités leur sont adaptées ! Vous souhaitez visiter Disneyland Paris avec un enfant et vous hésitez encore ? Nous avons demandé leurs avis et bons plans à plusieurs passionnés de Disneyland Paris, véritables habitués et experts de la destination !

Nous emmenons régulièrement notre fils à Disneyland Paris depuis l’âge de 3 ans. Et nous ne l’avons jamais regretté, si c’était à refaire nous le ferions encore. Je n’oublierai jamais ses yeux étincelants lors de sa première visite  quand il a traversé la boutique de Star Wars le souffle coupé, au point que certains visiteurs pensaient qu’il avait besoin d’un médecin. Ce sont des moments que vous n’oublierez jamais.
Michel, MagicDLP.de

Ma petite sœur a visité Disneyland Paris pour la première fois alors qu’elle avait moins d’un an, nous sommes allés à un repas avec des Personnages et elle s’est beaucoup amusée. Elle a regardé Pluto et Tigrou comme des peluches géantes et elle a adoré ce moment! De plus, en tant que parent vous serez heureux de voir vos enfants s’émerveiller. Tout le monde est heureux à Disneyland París!
Mi Mundo Disney

Nous rentrons en général à l’hôtel faire une pause en milieu de journée, que ce soit pour une lègère sieste, se détendre à la piscine ou bien prendre une collation au bar. On ne repart sur le parc qu’en fin d’après-midi, cela permet de faire une bonne coupure et de recharger les batteries.
Virginie, Go Disneyland Paris Conseils et Astuces

Assurez-vous que vos enfants portent des bracelets avec leur nom et votre numéro de téléphone. Ils pourraient se perdre lors de votre visite sur les parcs, alors assurez-vous que d’autres visiteurs ou Cast Members peuvent facilement vous contacter.
Niels, @capturingdisneyparks

Pour patienter dans les files d’attente, c’est bien d’avoir des jeux faciles à faire avec les enfants ! Essayer de les occuper avec des devinettes, les intéresser aux nombreux détails des lieux qui les entourent, ou faites leur chercher les  «Mickey Cachés»  quand c’est possible aussi !
Fanny, Disneyland Times

La bonne nouvelle est que vous pouvez louer des poussettes dans les parcs. Si vous avez un pass annuel Infinity, il est même gratuit. Ceci est également pratique pour les personnes qui ne peuvent pas ou ne veulent pas apporter une poussette dans leur petite voiture ou entièrement emballée, dans l’avion ou le train.
Niels, @capturingdisneyparks

Quand on va dans les restaurants, on prend de quoi occuper notre fille pour attendre patiemment, comme du coloriage. A noter que les menus enfants ont un bon rapport qualité / prix (encore plus intéressant avec un Pass Annuel).
Disneyland Fans Paris

Il y a les services qu’on connait tous comme le Baby Care Center, qui permet de s’occuper au mieux des bébés avec quelques produits à acheter dont des petits pots et des couches, et l’accès à des micro-ondes et des chauffe -biberons pour les repas. Certains services utiles pour optimiser le temps avec les petits, surtout quand ils fatiguent vite: les Moments de Magie en Plus le matin avec moins de monde, et la possibilité de faire les attractions plus rapidement. Les Super Fastpass et Ultimate Fastpass (quand ils sont disponibles) pour éviter les files d’attente quand leur patience à des limites. Enfin le Rider Switch permet aux parents de pouvoir faires les attractions à sensations qui ne sont pas adaptées aux plus jeunes, à un tour de rôle sans avoir à refaire la file d’attente. Le Service Shopping permet aussi de ne pas encombrer la poussette et de récupérer les achats à la fin de la journée, pour ainsi continuer à la journée les mains libres.
Manon, Wish 2 Dream

Lits bébés, chaises hautes, chauffes biberons, menus enfants, services de baby-sitting dans certains hôtels et tarifs enfants… tout est prévu pour une visite en famille dans les hôtels et les restaurants, même avec des tout petits.
Disneyland Paris Bons Plans

Ne forcez pas les enfants à poser pour des photos s’ils ne le souhaitent pas. Essayez plutôt de prendre des photos naturelles d’eux en s’amusant.
Liz, Disneyland Paris Chat for Brits

Location de poussettes

UN NOUVEAU GUIDE DE VOYAGES GRATUIT À DESTINATION DES SUPER PARENTS

Disneyland Paris est le terrain de jeu idéal pour toute la famille, et particulièrement pour les petits, car ici tous leurs rêves deviennent réalité ! Après la mise en ligne cet été de guides de voyage permettant de faire le tour du monde au sein de ses Parcs à thèmes, Disneyland Paris lance un nouveau guide gratuit digital dédié aux parents et à leurs enfants de moins de 7 ans. Attractions, restaurants, hôtels, services, selfies avec les Personnages Disney… pour un super séjour en famille, suivez le guide !

Dans les Parcs Disney, mais également dans les restaurants  et les Hôtels Disney®, rien n’est laissé au hasard chez Disneyland Paris !
Disponible pour tous et gratuitement sur le site Disneyland Paris à la maison, ce guide inédit permet aux parents d’organiser leur séjour et de profiter pleinement de la magie de Disneyland Paris grâce aux nombreux services dédiés et astuces dévoilées au fil des pages par les Trois Bonnes Fées de la Belle au Bois Dormant…

Couverture du Guide Parents - Spécial enfants de 0 à 7 ans
Parcourez le Guide Parents directement sur ce lien

Des attractions incontournables pour petits et grands
Survoler les toits de Londres à bord des bateaux volants de Peter Pan’s Flight, partir à la poursuite du Lapin Blanc dans Alice’s Curious Labyrinth, bondir sur le dos de Slinky® Dog Zigzag Spin ou vivre une expérience inoubliable avec les Personnages Disney et Pixar, les Super Héros Marvel et les Légendes Star WarsTMaux différents Points Selfies, Disneyland Paris regorge d’attractions, de décors et de restaurants accessibles dès le plus jeune âge.

Les avantages des Parcs Disney® pour voir briller des étoiles dans leurs yeux

Visiter Disneyland Paris avec des tout-petits est plus facile que jamais en profitant des nombreuses commodités prévues pour les familles avec de jeunes enfants. Dans les Parcs Disney l’option “Rider Switch” permet aux couples avec de jeunes enfants plus petits que la limite de hauteur (requise pour certaines attractions) de se relayer sans avoir à faire la queue une seconde fois. Un parent qui attend avec un jeune enfant pendant que l’autre parent profite de l’attraction peut à son tour profiter de l’attraction avec un temps d’attente minimal dès que le premier parent descend.

Pour une visite avec un jeune bébé, les Baby Care Centers au Parc Disneyland® et au Parc Walt Disney Studios® offrent un endroit calme pour réchauffer les biberons et les repas et changer les couches des enfants (toutes les toilettes du resort sont équipées de tables à langer). Les visiteurs peuvent y acheter des couches et de la nourriture pour bébés, et c’est aussi l’endroit où les parents peuvent venir s’ils ont été séparés de leurs enfants. Un service de location de poussettes est également disponible à Town Square Terrace (à proximité de l’entrée du Parc Disneyland) et Studio Services (entrée du Parc Walt Disney Studios). Bon à savoir : le temps d’attente aux attractions ainsi que les horaires des Selfie Spots sont indiqués en temps réel sur l’application Disneyland Paris.

Une offre alimentaire et des services adaptée aux petits
L’ensemble des restaurants propose  des menus enfants incluant au moins 2 portions de fruits et légumes identifiables grâce au symbole Disney Checks, mais également des chaises hautes et  des chauffe-biberons.

C’est l’anniversaire de votre enfant ? Devenez leur super héros en faisant de ce jour une date magique et inoubliable en réservant un gâteau d’anniversaire à partager dans le restaurant de votre choix (service disponible à la réception des Hôtels Disney ou par téléphone, jusqu’à 2 mois avant la date du séjour) !

Un séjour magique pour toute la famille dans les Hôtels Disney

Les Hôtels Disney sont très proches des Parcs et des navettes gratuites permettent des transferts fréquents en quelques minutes. Chaque Hôtel Disney plonge ses visiteurs dans sa propre histoire Disney. Des univers merveilleux les attendent, de l’ambiance maritime des aventures nautiques de Mickey à l’univers du filme Disney/Pixar Cars, il y en a pour tous les rêves, tous les âges et tous les budgets. Des expériences Selfie Spots avec les Personnages Disney sont organisées tous les jours.

Les espaces aquatiques avec pataugeoires sont aussi des lieux de divertissement incontournables. Dans les chambres, et sur simple demande, des équipements complets sont mis à disposition des parents (lit bébé, baignoire, chauffe-biberons…). Dans certains Hôtels Disney, un service de baby-sitting en chambre est également proposé le temps d’un dîner en amoureux (service avec supplément).

Les visiteurs séjournant dans l’un des Hôtels Disney peuvent accéder aux Parcs Disney avant l’heure d’ouverture au grand public et profiter ainsi des attractions les plus populaires et de selfies avec certains Personnages Disney en toute sérénité. Grâce à une multitude d’attractions magiques, de spectacles et de services pour les enfants de tous âges, Disneyland® Paris est la destination idéale pour les familles avec bébés et jeunes enfants !

Disneyland Paris est maintenant sur Pinterest

Disneyland Paris est maintenant sur Pinterest

C’est le moment de découvrir Disneyland Paris sous un autre angle et de préparer votre prochaine visite avec la toute nouvelle page Pinterest de Disneyland Paris ! https://www.pinterest.fr/disneylandparis/

Si vous êtes nouveaux sur Pinterest, voici comment fonctionne cette plateforme : Pinterest vous permet de partager certains de vos contenus préférés trouvés sur Internet d’une manière intuitive et visuellement dynamique. En tant qu’utilisateur, ou « Pinner », vous pouvez créer des « tableaux » pour rassembler et organiser les images que vous souhaitez garder. Vous avez également la possibilité de découvrir les tableaux créés par d’autres utilisateurs. Et si vous êtes fan de Personnages Disney par exemple, il vous suffit de cliquer « Suivre » sur notre tableau dédié pour retrouver dans votre feed les dernières photos que nous avons publiées sur ce thème.

Disneyland Paris est maintenant sur Pinterest

Les premiers tableaux de Disneyland Paris, “Art”, “Personnages”, “Halloween”, “Hôtels” et “Noël” pour n’en citer que quelques-uns, sont déjà en ligne. D’autres « épingles » et tableaux – mettant en avant les attractions, la restauration, les souvenirs, les conseils de voyage et bien plus encore – viendront s’ajouter à cette collection dans les semaines et mois à venir.

Vous ne savez pas par où commencer ? Créez votre premier tableau avec toutes les choses que vous préférez à Disneyland Paris, en repinnant des images de notre page. Vous êtes photographe ? Créez un tableau d’inspiration présentant vos clichés préférés du resort. Vous aurez peut-être même la chance d’être repinné dans notre tableau « Vos plus belles photos ! ».

A vos épingles !

Festival Halloween Disney 3

Des accessoires au service de la magie : entretien avec Richard Accessoiriste-Réalisateur

L’atelier décoration de Disneyland Paris est un service méconnu et pourtant essentiel. On y fabrique et répare l’ensemble des objets et accessoires utilisés lors des parades et spectacles de la destination, notamment lors du Festival Halloween Disney. Nous avons rencontré Richard Vallet, accessoiriste-réalisateur au sein de l’atelier, qui nous en dit plus sur son métier.

Comment es-tu devenu Accessoiriste-Réalisateur à Disneyland Paris ?

J’ai commencé à 17 ans comme machiniste au Théâtre Clavel à Paris, puis je suis devenu assistant-régisseur sur plusieurs autres scènes parisiennes. Je faisais un peu de tout : changements de décor, lumières, son, etc. Je suis arrivé à Disneyland Paris en février 1992 en tant que machiniste, et très vite, je me suis mis à réparer les accessoires entre deux spectacles. Notre direction a compris l’importance d’un tel service, et c’est ainsi qu’est né l’Atelier Décoration de Disneyland Paris, en 1994.

En quoi consiste ton métier ?

Mon travail consiste à réaliser des objets de décoration et des accessoires qui sortent de l’imaginaire d’un Metteur en Scène ou inspirés d’un film, à destination des spectacles et des saisons de Disneyland Paris. Bien souvent, il s’agit d’accessoires un peu particuliers, un peu « toons », un peu magiques. Le défi, c’est que l’objet soit crédible, tout en restant facile d’utilisation, léger et durable. Mais il n’y a pas que la création ; il y a aussi le suivi de ces objets, leur entretien et leur réparation, qui nous occupent tout au long de l’année, de jour comme de nuit.

Comment se compose l’équipe de l’Atelier Décoration ?

Nous sommes près d’une vingtaine, auxquels s’ajoutent jusqu’à 10 intermittents qui nous rejoignent durant les périodes plus intenses comme Halloween. Au sein de l’équipe, nous avons des compétences très variées. Accessoiriste-réalisateur, c’est un intitulé générique, et nous avons des collègues spécialisés en couture, en tapisserie ou encore dans la fabrication et l’entretien de marionnettes. Beaucoup d’entre nous ont migré d’une spécialité à l’autre, et c’est ainsi que j’ai pu élargir ma palette de compétences. Moulage, sculpture, peinture, vernissage, modelage, c’est très vaste. C’est une chance de travailler à Disneyland Paris car c’est un lieu idéal pour apprendre de nouvelles techniques.

Quels objets avez-vous réalisés pour le Festival Halloween Disney ?

Il y en a beaucoup, mais je dirai notamment les accessoires des fantômes de Main Street, U.S.A. et les Pumpkin Men de Frontierland. Sans oublier les « Funkins », ces petites têtes de citrouilles toutes différentes, agrémentées d’accessoires divers comme des chapeaux, des monocles ou encore des plumes. Ce sont des éléments que nous avons fabriqués lors de saisons antérieures et que nous ressortons régulièrement pour le plus grand plaisir de nos visiteurs.

Combien d’objets cela représente-t-il ?

Énormément ! Il faut compter environ une centaine de Funkins, plus les Pumpkins, et les guirlandes, qui représentent des centaines de mètres linéaires. En tout, cela doit représenter plus de 300 éléments différents.

Comment se passe la fabrication d’un objet de décoration ?

Tout part des Scénographes du bureau d’étude de Disneyland Paris, qui traduisent sous forme graphique la vision des Metteurs en Scène. Leurs dessins sont absolument magnifiques et nous donnent les informations nécessaires pour réaliser les objets. Quand la fabrication est lancée, ils viennent fréquemment nous voir à l’atelier pour s’assurer que tout se déroule au mieux. Ces visites sont aussi des moments de création. Voir un objet se construire en taille réelle devant leurs yeux leur inspire parfois de petits changements dont ils nous font part en direct : quelques patines en plus, une couleur à nuancer ou autre.

Quelles matières utilisez-vous ?

Toutes sortes de matières. Des résines, très souvent, mais aussi du métal et du tissu. Depuis quelques temps, nos objets sont fréquemment réalisés en Plastazote, une mousse très pratique pour sa légèreté et sa solidité. On peut aussi utiliser du polystyrène ou de la mousse polyuréthanne. On taille des mousses de différentes densités, on les colle, on les met en volume et on les peint. Pour les objets en série, on peut faire des modèles avec de la terre ou de la Plastiline. Ensuite, pour le moulage, on utilise différentes résines polyuréthannes. Et pour les objets un peu plus gros, ce sera de la résine stratifiée, de la fibre de verre ou de la résine polyester, avec des silicones pour les prises d’empreinte, ou du plâtre. Depuis quelques temps, nous essayons d’utiliser de moins en moins de résines, en privilégiant des produits plus sains. Nous utilisons le latex également pour les objets mous. Le bois reste quant à lui une valeur sûre. Nous réalisons beaucoup de caisses en bois pour les Pumpkins et pour le Jack-in-the-Box de Frontierland. On l’utilise également pour certaines structures, à la place du métal, tant qu’il n’est pas en contact avec l’eau.  C’est un matériau très pratique.

Travaillez-vous seul ou en équipe ?

Pour un petit accessoire ou un objet porté, on travaille souvent seul, sauf s’il y a besoin d’une compétence particulière. Sur un plus gros projet, on travaille à plusieurs, notamment quand il y a des tissus, de la sculpture, ou de la soudure. Prenez les Pumpkins Men. Ils ont d’abord besoin de structures métalliques pour leur donner leur position humaine, que l’on habille ensuite avec des parties sculptées et des vêtements trempés dans la résine. Le bureau d’étude tenait à ce que ce soit de vrais vêtements et que l’on retrouve les teintes originales sous la résine. Or, ces vêtements sont très alourdis par la résine, ce qui rend la manipulation difficile. De plus, il a fallu trouver des techniques pour leur donner une impression de légèreté, de naturel, et faire en sorte que la résine durcisse dans la bonne position. On a donc besoin de 2 voire 3 accessoiristes pour enfiler ces vêtements et les maintenir en place le temps de la catalyse.

Combien de temps peut durer la confection d’un objet ?

Cela va de quelques jours à 2 à 3 semaines pour un petit objet, et jusqu’à 1 ou deux mois pour un gros projet.

Quelles sont les qualités essentielles d’un bon accessoire ?

On travaille beaucoup sur la légèreté. Les techniques que nous utilisons sont très similaires à celles qu’on utilise au théâtre, à la différence que nous devons veiller tout particulièrement à la pérennité, la solidité et la légèreté de nos objets, car les modalités d’utilisation à Disneyland Paris sont très différentes. Ici, les accessoires peuvent être utilisés jusqu’à 5 à 6 fois par jour. Pour vous citer un exemple, jusqu’à l’année dernière, les petites fourches des neveux de Donald étaient réalisées en résine. Cette année, nous avons changé de matière et réussi à diviser le poids par dix, sans toucher à la solidité. Cela signifie encore plus de confort pour nos Personnages et donc encore plus de plaisir à les utiliser !

Comment les éléments de décoration s’intègrent-ils dans un décor ?

Au niveau du Théâtre du Château, il y a des citrouilles de couleurs un peu différentes, avec du vert, du violet du rose, ainsi que des ronces turquoise qui sortent du granit. Nous avons adapté le décor de l’année dernière en travaillant notamment sur les couleurs afin de donner l’impression d’être sous l’eau.

Y a-t-il un objet pour lequel vous avez un attachement particulier ?

J’aime beaucoup le chien Zéro de L’Étrange Noël de Mr Jack, que j’avais réalisé pour un précédent Halloween. Il avait posé quelques difficultés, car il était simplement composé d’un drap. Il fallait qu’il soit le plus fin possible, en donnant une impression de légèreté, parfois même de transparence, mais en même temps très solide. Il a fallu glisser beaucoup de structures métalliques à l’intérieur et réaliser un travail de sculpture très délicat pour son petit nez en forme de citrouille et ses oreilles très fines, que j’ai réalisées en aluminium. Il n’est pas présent sur le Parc Disneyland cette année, mais ce fut un projet particulièrement intéressant pour moi.

Dans quelle mesure les films Disney vous inspirent-ils ?

Suivant les projets, en plus des nombreux dessins du bureau d’étude, je me réfère souvent aux dessins- animés pour voir les personnages ou les objets sous plusieurs angles. Il est parfois difficile d’appréhender certains volumes, et les voir animés, en situation, peut s’avérer très utile.  

Une autre partie de votre métier consiste à assurer le suivi et la réparation des éléments de décoration.

Beaucoup d’éléments sont là depuis plusieurs années et il n’est pas rare que certains soient abîmés suite à une utilisation un peu intense. Il arrive donc qu’il faille remplacer des objets existants, fabriquer des citrouilles à l’identique, refaire une patine, réparer une rayure ou autre. L’une de nos dernières grosses réparations fut un élément qu’on appelle le Zébulon, une sorte de Jack-in-the-box avec une grosse tête de citrouille situé à Frontierland.

L’humidité met aussi les métaux à rude épreuve. Nous avons beaucoup de socles en métal, notamment sous les Pumpkins, et on les protège avec des antirouilles. Mais avec l’usure, ces traitements sont vite attaqués. Il faut alors poncer pour enlever la rouille puis repeindre par-dessus. Durant le Festival Halloween Disney, il n’est pas rare de devoir intervenir sur site, car on ne peut pas traverser une saison de plus d’un mois sans petits soucis. Ces réparations s’effectuent de nuit, ce qui demande une grande flexibilité au point de vue horaire. On commence à faire tout le tour de nos décors et des Points Selfies ; on fait ensuite un bilan et on gère les urgences. On s’occupe d’abord des plus grosses réparations, pour être sûr que tout soit terminé avant l’ouverture du Parc. Puis vient le tour des réparations plus légères, comme remettre des feuilles ou des fleurs.

Comment se passe l’installation des décors que vous avez réalisés ?

Généralement, elle se déroule sur trois grosses semaines, de nuit. Nous sommes 4 ou 5, plus un Team Leader, et nous accompagnons les équipes qui installent les différents éléments, comme les machinistes, nacellistes et cordistes qui mettent en place les Funkins dans Main Street au moyen de nacelles. On réalise aussi des retouches de dernière minute en cas de casse ou de rayure lors des transports et des montages.

Nous travaillons également avec le département Identité Visuelle, qui est en charge des décorations des vitrines, et avec le département Spectacles pour les lumières, notamment dans la partie mexicaine de Frontierland, dédiée à Coco, où il y a beaucoup de lanternes.

Cette année, le Festival Halloween Disney sera particulièrement riche en décors.

En effet, nous n’avons pas lésiné sur les décorations. Il y aura beaucoup plus d’éléments cette année ; ce sera encore plus immersif !

Richard, merci d’avoir partagé avec nous ton métier, qui est aussi une passion.

Nous mettons tout notre cœur dans nos réalisations. Chaque détail compte, même le plus minuscule. On retravaillera un objet tant qu’il ne sera pas parfait. Ce que l’on recherche avant tout, c’est que nos visiteurs soient émerveillés, qu’ils soient heureux. C’est notre moteur et notre récompense.

Festival Halloween Disney 5

Le Festival Halloween Disney : Entretien avec les Scénographes Jérôme Picoche et Thomas Gallou

À l’occasion du Festival Halloween Disney, Disneyland Paris se transforme en un vaste terrain de jeu pour esprits et fantômes grâce aux fabuleux décors imaginés par nos Scénographes. Mais comment font-ils pour plonger ainsi les visiteurs dans l’esprit de la fête ? Jérôme et Thomas nous dévoilent quelques-uns de leurs secrets.

En quoi consiste le métier de scénographe à Disneyland Paris ?

Thomas Gallou : Un peu comme un chef décorateur de théâtre ou de cinéma, notre travail consiste à créer des décors pour les spectacles et les parades de Disneyland Paris. Mais en plus, dans le mot « scénographie », il y a l’idée de conception. Il s’agit, littéralement, d’ « écrire une scène ». On s’appuie sur le travail du Metteur en Scène pour créer un espace qui va accompagner le concept qu’il aura imaginé. Il y a donc tout une phase de réflexion afin de déterminer comment va s’articuler le spectacle, que ce soit en termes de jeu d’acteur ou de chorégraphies pour un spectacle scénique, ou en termes de volumes pour une parade.  Il s’agit vraiment de composer avec l’espace.

Que représente pour vous la saison d’Halloween ?

Jérôme Picoche : Halloween est toujours un moment très intense de l’année. C’est une période que je connais bien. Depuis 1997, où nous avons lancé le Festival, j’en suis à ma 23e édition ! Au cours du temps, les approches ont pu changer, mais la décoration reste un élément essentiel de cette célébration. Chaque année, nos visiteurs attendent impatiemment son retour tant pour se replonger dans cet esprit si particulier que pour découvrir les nouveautés que nous leur avons réservées.

C’est en effet un plaisir de retrouver les décorations traditionnelles de Main Street, U.S.A. et de Frontierland.

JP :Dès leur arrivée sur Main Street, U.S.A, les visiteurs sont plongés dans l’atmosphère d’Halloween. Nous avons transformé la rue comme si des fantômes l’avaient envahie, avec toutes sortes de personnages et des éléments floraux et végétaux liés à l’automne. La décoration raconte une histoire bien particulière, que l’on retrouve à travers les costumes de nos fantômes, d’inspiration victorienne, qui s’intègre parfaitement dans l’esthétique du lieu.

TG : À Frontierland, en plus des hommes-citrouilles, on retrouve cette ambiance mexicaine inspirée du film Coco que nous avions imaginée en 2017. Les responsables de la saison souhaitaient ajouter une nouvelle histoire, et on m’a donné carte blanche pour imaginer un décor qui accompagne la sortie du film tout en s’inscrivant dans l’univers de Frontierland. Nous avions déjà une zone typiquement Halloween du côté de Phantom Manor, et nous souhaitions développer quelque chose de différent sur une partie du Land qui était moins utilisée à cette occasion, autour de Fuente del Oro Restaurante, dont le thème mexicain correspondait exactement à celui du film. Je me suis donc plongé dans l’esprit des fêtes mexicaines, et j’ai développé tout un décor à partir d’une histoire que j’ai imaginée et qui m’a permis de relier tous les éléments entre eux. De là sont venus les alebrijes, ces créatures fantastiques typiques du folklore mexicain, et ces épouvantails qui bordent l’allée (que nous appelons entre nous la « calle latina », la rue latine). Ce travail s’est accompagné d’une réflexion sur la manière dont a été construit Frontierland, notamment au niveau les matières utilisées, afin d’intégrer au mieux nos décors. D’où ce côté très artisanal, façon papier mâché.

Comment avez-vous imaginé ces alebrijes, dont la plupart sont propres à Disneyland Paris ?

TG : Quand on a décidé de créer cette histoire mexicaine, le film n’était pas encore terminé. Nous avions juste connaissance de sa thématique. Nous avons travaillé avec Pixar, pour que nos univers puissent s’accorder, tout en gardant une certaine marge de manœuvre. Quand le film est sorti, nos univers se sont croisés, et nous avons réalisé que nos recherches étaient allées dans la même direction. À partir de là, nous avons décidé avec Pixar d’évoquer plus précisément le film en intégrant l’alebrije de Dante et les guirlandes façon « papel picado », comme on les voit dans le générique d’ouverture.

Cette saison est particulièrement riche en décors.

JP : En effet, globalement cette année, il y en a plus que d’habitude, notamment du côté de Cottonwood Creek Ranch que nous n’avions pu utiliser depuis quelques temps.

Certains d’entre eux ont d’ailleurs évolué, comme celui du Théâtre du Château, qui accueille Ursula et ses murènes.

JP : Tout a commencé l’année dernière, pour le spectacle « Attention… Méchants ! ». Il y avait une partie de la scène dédiée à Ursula dans son coquillage, et toutes sortes de Méchants de l’autre côté. Cette année, pour accueillir les apparitions furtives d’Ursula, j’ai fait retraiter les différents éléments de décor comme les ronces dans des tons bleutés pour créer une sorte de croisement entre l’univers aquatique et Halloween. Le sol a été aussi traité comme un dallage, ce qui fait du Théâtre du Château une sorte de terrasse du Château de la Belle au Bois Dormant. Enfin, nous avons eu la possibilité d’animer le miroir magique grâce à l ‘intégration d’un écran LED qui donnera plus de vie et de présence à cet élément essentiel du décor.

Parmi les nouveautés de cette année, on compte le Point Selfie de Meet Mickey Mouse – Rencontre avec Mickey, revisité façon Halloween.

JP : Pour cette rencontre avec Mickey et ses amis en costumes d’Halloween, nous avons imaginé un mélange entre une ambiance un peu nocturne, étrange, et des couleurs plus joyeuses que l’on retrouve notamment dans le décor situé derrière les Personnages. Nous avons repris les codes traditionnels de la fête sous un angle à la fois familial et convivial.

Une autre nouveauté attend les visiteurs à Studio Theater, où ils vont pouvoir rencontrer plusieurs Méchants Disney dans un décor inédit.

TG :   Qui dit « Halloween » dit « Méchants Disney ». C’était l’occasion idéale pour les voir réunis. Au début, nous sommes partis sur l’idée de miroir, comme celui de la Méchante Reine de Blanche Neige et les Sept Nains, et nous avons travaillé sur le côté lugubre et mystérieux de ses reflets. Nous avons combiné cela avec une ambiance joyeuse en ajoutant des couleurs plutôt pop, qui vont souligner le côté festif d’Halloween.

Le défi, c’était de trouver des éléments graphiques qui conviennent à plusieurs Méchants en même temps, sans que les couleurs de l’un ou de l’autre ne dominent – chacun d’entre eux à un caractère très marqué, et il ne fallait pas créer de jalousies !

Thomas, avant de venir à Disneyland Paris, tu as réalisé les décors de plusieurs escape games. En quoi cette expérience t’a été utile pour concevoir des décors immersifs comme celui-ci ?

TG : Le principe de l’escape game, c’est justement de se retrouver plongé dans un univers, et de prendre part à une histoire en résolvant des énigmes. C’est très proche de ce que nous faisons à Disneyland Paris. Nous avons toutes sortes d’univers à notre disposition, inspirés notamment des films Disney, sur lesquels on va greffer une nouvelle histoire ou que l’on va traiter sous un angle différent. Pour ce faire, on dispose de toutes sortes de techniques d’immersion, et cela est d’autant plus facile ici que nous sommes dans un lieu fermé. Studio Theater est une scène dernier-cri qui dispose de toutes sortes d’outils techniques – projections au sol, sur les côtés, écrans LED, etc. – pour créer un univers. Cela demande une grande collaboration avec les équipes d’animation, lumières, effets spéciaux et musique pour rendre ce décor vivant. Tout est fait pour que les visiteurs se retrouvent plongés dans l’antre des Méchants !

Comment créé-t-on des décors comme ceux-là ?

TG : Chaque projet est différent, et il y a autant de méthodes que de personnalités, tant chez les Metteurs en Scène que chez les Scénographes. Mais ce qui ne change pas, c’est le fait de tous nous retrouver autour d’une idée forte. Ce peut être une idée graphique ou bien une idée de mise en scène, une musique, une lumière ou autre, et tous les autres éléments du spectacle vont s’articuler autour. Notre travail, c’est de prendre cette idée, de l’interpréter en termes d’espace, et de la rendre réelle. Au cours de la conception, on peut partir dans des directions différentes, mais au final, tout converge vers le même résultat. Le Metteur en Scène est en quelque sorte le capitaine d’un navire dont nous serions les voiles. C’est un véritable travail d’équipe, qui implique aussi les musiciens, les lumières et les équipes techniques.

JP : Comme le dit Thomas, tout part d’une idée forte. Prenez le dragon qui est dans La Cour du Château. C’est purement une idée décorative, née de la rencontre entre l’univers de Fantasyland et celui du film. C’est comme si les ronces que l’on trouve dans l’histoire de La Belle au Bois Dormant avaient envahi la cour en prenant la forme d’un dragon. Cette idée de métamorphose est au cœur d’Halloween à Disneyland Paris, à l’image des citrouilles qui se transforment en hommes-citrouilles et du miroir du Théâtre du Château qui prend vie devant nos yeux.

À partir de là, comment donnez-vous corps à ces idées ?

TG : Au sein de l’équipe des scénographes, chacun a sa méthode, qui s’appuie sur son parcours et sur ses points forts. Moi, j’ai un côté geek, nerd, issu de ma culture de jeux vidéo. Je fais d’abord un grand travail de recherche, avec des croquis à la palette graphique, ou encore du collage ou du montage. Tout dépend des thèmes. Pour Coco, j’avais fait des croquis couleur sur de grandes feuilles. Je peux faire 15 ou 20 essais avant d’arriver au dessin final.

JP : Un bon croquis peut vous donner toutes les informations et les émotions dont vous avez besoin. Puis je passe à la maquette. C’est une étape essentielle, qui nous vient du monde du théâtre. Celle du Théâtre du Château que j’ai réalisée l’année dernière était tout simplement en carton. Il y a évidemment beaucoup d’avancées technologiques qui permettent de modéliser un décor, mais ce qui prime, c’est l’idée.

TG : La 3D, c’est juste un outil. De même que la gouache, l’aquarelle ou Photoshop. On continue à faire des maquettes de travail, des maquettes en blanc. Il n’y a encore pas si longtemps, on les faisait en carton-plume, avec différentes pâtes. Aujourd’hui, on peut aussi réaliser des maquettes de décors en utilisant une imprimante 3D. Entre la main du maquettiste et l’imprimante, la finition sera différente, mais le résultat sera similaire. Tout dépend de ce que l’on recherche. La 3D peut s’avérer particulièrement intéressante pour les chars de parade, dans la mesure où elle permettra aux services techniques de visualiser l’ensemble d’un char, y compris sa structure interne.

Cela permet en effet d’envisager l’intégration de la technologie.

JP : Absolument. C’est indispensable. Parfois, ce n’est pas évident d’intégrer les éléments de machinerie dans un décor. Le Théâtre du Château comporte de très nombreux éléments techniques, notamment des machines à bulles et beaucoup de lumières. Or, ce n’est pas un théâtre fermé. On peut le voir à 360°. Il faut donc trouver des emplacements et des moyens de camoufler le mieux possible toute cette technique.

Comment les décors saisonniers s’intègrent-ils dans l’esthétique des Lands qui les accueillent ?

JP : À Disneyland Paris, selon le Land, il y a des degrés de finition différents. La décoration d’Halloween est vraiment emblématique de cette diversité de styles et d’approches. C’est très intéressant. À Frontierland, on peut rester un peu brut. C’est l’univers des cowboys, la nature, le bois, avec des citrouilles et d’autres éléments qui ont un aspect artisanal, voire rugueux. Alors que sur Main Street ou à Fantasyland, on a des niveaux de finition très poussés, avec des objets très travaillés. Les citrouilles que l’on trouve sur Central Plaza ou à Town Square ont des ponçages et des vernis très spécifiques pour correspondre à l’esprit du lieu.

Où et comment sont construits ces éléments de décor.

JP : À l’Atelier Décoration de Disneyland Paris, on réalise des accessoires ou on modifie des éléments de décor, mais ces derniers sont fabriqués dans des ateliers extérieurs. Pour Halloween, nous travaillons beaucoup avec des entreprises françaises, mais également avec la Hollande, l’Allemagne, ou encore l’Italie.

Une fois les décors construits et stockés, il faut les installer. Comment cette étape décisive se passe-t-elle ?

TG : Une partie de notre travail consiste à assurer le suivi des décors pendant toute la période d’installation. D’autant que pour Halloween et Noël, elle est assez courte. On doit donc travailler de nuit. Il faut veiller à la bonne mise en place de ces décors car il y a toujours des réglages de dernière minute. On doit vérifier qu’ils ne gênent pas le passage des visiteurs, une file d’attente ou autre chose, et on est là pour rectifier si besoin. Nos décorateurs internes sont aussi là pour donner un coup de peinture sur une éraflure ou faire des réparations au cas où un élément aurait souffert pendant le transport. Ce sont des moments magiques, car c’est là, en situation, que nos décors prennent vie !

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Disneyland Paris Zen Moments

Détendez-vous et ravivez vos sens en vous plongeant dans les magnifiques paysages de Disneyland Paris. Soulignant le savoir-faire et le travail des Cast Members, Imagineers et équipes de Disneyland Paris, Zen Moments vous invite au voyage à travers la beauté unique des univers construits par l’imagination, la créativité et le talent de nos équipes.

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Photographes Disney PhotoPass – “We Capture Dream and Happiness”*

*(Nous immortalisons le rêve et le bonheur)

A l’occasion de cette saison d’Halloween, de nouveaux Magics Shots ont fait leur apparition dans nos Parcs. Afin de capturer ces moments magiques, l’équipe des photographes opérationnels s’est brillamment adaptée à cette nouvelle offre. Misaël Leclercq, Manager de l’équipe Photographes, nous dévoile les coulisses de cette toute nouvelle expérience.

Peux-tu nous expliquer quel est le rôle de l’équipe photographe au sein du parc ?

Tout d’abord, il faut savoir qu’à l’ouverture du Parc, en 1992, cette équipe n’existait pas. C’est seulement à partir du 15 juillet 1995 que la division Merchandise s’est enrichie avec l’arrivée de 3 photographes, dont le rôle était notamment d’immortaliser les rencontres entre les Personnages Disney et nos visiteurs. Au cours des années suivantes, cette équipe n’a cessé de s’agrandir. Et c’est finalement en janvier 2018 que la décision a été prise de transférer les équipes Photographes à la division Spectacle.

Aujourd’hui, l’équipe rassemble entre 80 et 120 photographes selon les saisons et notre objectif est de capturer les souvenirs de nos visiteurs. Notre slogan est « We Capture Dream and Happiness”. J’ai la chance d’être entouré d’une équipe talentueuse regroupant des photographes aux diverses spécialités (photographes sportifs, studios, animaliers, etc.) : cela nous permet d’être une équipe tout terrain et d’être présents dans les parcs, mais également dans les hôtels et sur les événements.

Quelle est la particularité de cette équipe ?

Ce que l’on fait à Disneyland Paris et dans nos autres parcs Disney n’existe presque nulle part ailleurs. Les photos que l’on prend doivent être réussies et de qualité car elles sont directement transférées sur les PhotoPass de nos visiteurs. Aussi, notre équipe étant composée de nombreux et divers talents cela permet également d’apprendre les uns des autres. Pour vous donner un exemple concret, Tina Malfilatre, spécialisée dans la photo animalière en mouvement, a proposé aux autres photographes de l’équipe une formation afin de partager son savoir- faire et de les aider à acquérir de nouvelles compétences. Car au quotidien, les photographes réalisent principalement des photos portrait. Mais avec l’arrivée d’événements comme Run Disney, il a fallu mettre en place une formation particulière, car prendre en photo un coureur en mouvement n’a rien à voir avec une photo de visiteur posant aux côtés de son Personnage préféré. Le partage de savoir-faire est donc primordial, et c’est là que des connaissances comme celles de Tina peuvent enrichir les compétences de l’équipe.

Comment avez-vous mis en place les nouveaux Magic Shots ?

Pour la première saison du Festival du Roi Lion et de la Jungle, l’un de nos photographe Bart Mertens nous a proposé de tester les Magic Shots ; ce service est déjà disponible chez nos homologues américains et connait un franc succès. Les Magic Shots consistent à interagir virtuellement avec quelques-uns de vos personnages préférés, et il est également possible d’ajouter des contenus Disney exclusifs aux photos Disney PhotoPass : souvenir féérique assuré !

Après ce test concluant, nous avons réalisé un véritable travail d’équipe entre Entertainment, Walt Disney Imagineering, nos partenaires américains, et bien sûr les équipes Imaging de la division Merchandise qui ont joué un rôle décisif dans la mise en place des Magic Shots. Cela a créé un lien particulier entre nos différentes équipes.

Afin de répondre au mieux à la demande, nous avons étudié les lieux sur lesquels les visiteurs se prenaient le plus en photo, ensuite nous avons travaillé avec WDI pour raconter une histoire différente pour chaque Magic Shot. Ainsi nous sommes maintenant présents sur des lieux iconiques tels que Central Plaza, ou encore devant la statue de Walt Disney et Mickey à la sortie de Studio 1 dans le Parc Walt Disney Studios.

Ce tout nouveau service a été un véritable challenge pour notre équipe, mais nous avons brillamment su nous adapter, nous avons reçu 70 compliments de visiteurs depuis la réouverture au mois de juillet.

Comment vous êtes-vous adaptés aux Selfie Spots?

Nous avions pu entamer un vrai travail de réflexion autour du principe des selfies spots bien avant la réouverture grâce à l’engagement de Cast Members comme Ombeline Chio, qui m’a contacté pendant le confinement pour se porter volontaire. J’ai pu ainsi constituer une petite équipe pour travailler sur l’adaptation du rôle des photographes avec l’arrivée des selfies spots.

Nous avons ainsi réfléchi à ce qui pouvait être la meilleure façon de respecter les mesures sanitaires tout en offrant un souvenir inoubliable à nos visiteurs, comme par exemple à Starport où nous avons utilisé des éléments de décors pour maintenir une distance de sécurité entre Dark Vador, les visiteurs et le photographe.

Notre présidente Natacha Rafalski a rendu visite aux équipes Photographes le 29 septembre dernier.

Désormais, nous souhaitons aller plus loin, et nous travaillons sur le fait de pouvoir charger de façon systématique des photos des Personnages Disney sur chaque PhotoPass. Ainsi le visiteur pourra non seulement repartir avec son selfie, mais également avec de jolies photos souvenirs des Personnages Disney, prises par les photographes des parcs.

Clémence Bottino, Vaimalama Chaves et Maëva Coucke habillées en "Minnie Parisienne" pendant le Festival Halloween Disney à Disneyland Paris

3 Miss France à Disneyland Paris pour Halloween !

Grâce à l’aventure Miss France, Clémence Botino, Vaimalama Chaves et Maëva Coucke sont devenues inséparables. Les trois amies ont enfilé leurs plus belles tenues de Minnie (issues de la collection « Minnie Parisienne ») pour vivre une journée mémorable à Disneyland Paris en plein Festival Halloween Disney.

Au programme : du fun, des attractions à sensations (beaucoup, beaucoup de sensations) comme The Twilight Zone Tower of Terror ou encore RC Racer au Parc Walt Disney Studios, mais aussi l’incontournable Big Thunder Mountain ! Elles ont croisé Minnie qui a naturellement adoré leurs looks, mais aussi Mickey, Pluto et Daisy qui ont sorti leurs plus beaux costumes d’Halloween dans le « Point Selfies » Meet Mickey à Fantasyland.

Rendez-vous jusqu’au 1er novembre 2020 pour profiter du Festival Halloween Disney !